Le Saint-Esprit 🇫🇷

Résumé De nombreux passages des Saintes Écritures témoignent du Saint-Esprit. Ces versets aident les enfants d’Elohim à mieux connaître le Saint-Esprit et ainsi à être capables de distinguer si c’est le Saint-Esprit qui parle ou s’ils ont affaire à une fausse inspiration. Cette capacité à distinguer est également appelée ‚discernement‘.   1) Qui est le Saint-Esprit ? L’Esprit de vérité –> Jean 14:17 „…l‘Esprit de vérité que le monde ne peut recevoir parce qu’il ne le voit pas et qu’il ne le connaît pas. Mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous et il sera en vous.„ L’Esprit de vérité ne peut que dire la vérité et parler de la vérité. Il ne ment jamais, contrairement au père du mensonge, dont il est question dans Jean 8:44: „Le père dont vous êtes issus c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce que la vérité n’est pas en lui. Quand il parle le mensonge, il parle à partir des biens qui lui sont en propre, parce qu’il est menteur et le père du mensonge.„   L’Esprit de sainteté –> Romains 1:3-4 „concernant son Fils qui, selon la chair, est provenu de la postérité de David, 4 déterminé Fils d’Elohîm avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, à partir de la résurrection des morts : Yéhoshoua Mashiah, notre Seigneur„. Puisque le Saint-Esprit est saint, il convainc de péché, de justice et de jugement. „Et lui, étant venu, il convaincra le monde au sujet du péché, de la justice et du jugement“ (Jean 16:8).   Le Parakletos –> Jean 14:16 et 1 Jean 2:1 „Et moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre parakletos, pour demeurer avec vous pour l’éternité„. Dans diverses traductions de la Bible, ce mot grec est rendu différemment, par exemple par ‚aide‘, ‚consolateur’… Nous lisons dans les commentaires de la BYM (Bible de Yéhoshua ha Mashiah) à propos du nom et de l’adjectif grecs ‚parakletos‘ : Cela signifie ‚convoqué‘, ‚appelé aux côtés de quelqu’un‘, ‚appelé à l’aide‘. En tant que nom, il désigne ‚celui qui plaide pour un autre‘, ‚un juge‘, ‚une partie à un procès‘, ‚un défenseur‘, ‚un conseiller juridique‘, ‚un avocat‘. Nous trouvons une autre explication dans 1 Jean 2:1: „Yehoshua, notre défenseur : Le mot ‚parakletos‘ (nom grec) se trouve également dans Jean 14 à 16, où il est utilisé pour désigner le Saint-Esprit. Le Seigneur a actuellement la fonction de notre défenseur ou de notre aide juridique dans les cieux (voir Romains 8:33 et Hébreux 7:25).“ „Mes petits enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez pas. Et si quelqu’un a péché, nous avons un parakletos auprès du Père, Yéhoshoua Mashiah le Juste.“ (1 Jean 2:1). Nous établissons ici un nouveau parallèle avec le passage biblique que nous avons lu précédemment dans Jean 16:8: „Et lui, étant venu, il convaincra le monde au sujet du péché, de la justice et du jugement„. Donc, si l’Esprit de Sainteté convainc de justice et que le parakletos est Yehoshua Mashiah, le Juste, alors l’Esprit de Sainteté fait également référence à Yehoshua Mashiah !   L’Esprit de Yehoshua –> Philippiens 1:19-20 „Car je sais que cela tournera à mon salut par le moyen de votre supplication et de l’assistance de l’Esprit de Yéhoshoua Mashiah, 20 selon ma ferme attente et mon espérance que je n’aurai honte de rien …„. Ici aussi, on peut voir qu’il s’agit du même Esprit, le parakletos : l’Esprit de Yehoshua, qui pourvoit.   L’Esprit du Seigneur –> Luc 4:18-19 et Ésaïe 61:1-2 „18 L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour évangéliser les pauvres ; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour mettre en liberté les opprimés, 19 pour publier une année favorable du Seigneur„. L’Esprit du Seigneur mentionné par le prophète Yesha’yah est à nouveau mentionné ici par le Seigneur Yehoshua lui-même.   L’Esprit d’Elohim -> Romains 8:9 „Mais vous, vous n’êtes pas dans la chair, mais dans l’Esprit, puisque l’Esprit d’Elohîm habite en vous … „. En poursuivant la lecture du verset, nous réalisons que cet Esprit d’Elohim est également l’Esprit du Mashiah.   L’Esprit du Mashiah -> Romains 8:9 „… Mais si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Mashiah, celui-là n’est pas à lui„. Un autre passage sur l’Esprit du Mashiah témoigne que le Saint-Esprit existait déjà dans l’Ancienne Alliance: „10 Salut, au sujet duquel ont fait des investigations et cherché avec anxiété et diligemment les prophètes qui ont prophétisé au sujet de la grâce qui est en vous. 11 Cherchant à sonder pour quel temps et quelle circonstance indiquait l’Esprit du Mashiah qui était en eux, et qui affirmait d’avance les souffrances du Mashiah et les gloires dont elles seraient suivies“ (1 Pierre 1:10-11).   Le Saint-Esprit n’est donc en aucun cas l’une des trois personnes (Père, Fils, Esprit), mais il est UN, le même, comme nous venons de le lire.   2) Exemples de personnes ayant reçu le Saint-Esprit Yohanan le baptiste (Jean-Baptiste) avait-il reçu le Saint-Esprit ? Yohanan et le Saint-Esprit –> Luc 1:39-45 Dans le récit de la visite de Myriam (Marie) à sa parente Éliysheba (Élisabeth), mère de Jean (Jean), nous apprenons qu’Éliysheba et l’enfant qu’elle portait étaient déjà remplis du Saint-Esprit : „Or en ces jours-là, Myriam se leva et s’en alla en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Yéhouda. 40 Et elle entra dans la maison de Zekaryah, et salua Éliysheba. 41 Et il arriva, comme Éliysheba entendait la salutation de Myriam, que le bébé tressaillit dans son ventre. Et Éliysheba fut remplie de l’Esprit Saint, 42 et elle s’écria d’une grande voix, et dit : Tu es bénie entre les femmes, et béni est le fruit de ton ventre. 43 Et d’où me vient ceci, que la mère de mon Seigneur vienne vers moi ? 44 Car voici, dès que la voix de ta salutation est parvenue à mes

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The Holy Spirit 🇬🇧

Many passages in holy Scriptures testify to the Holy Spirit. These verses help the children of Elohim to get to know the Holy Spirit better and thus to be able to distinguish whether it is the Holy Spirit speaking or whether they are dealing with a false inspiration. This ability to distinguish is also called ‘discernment’. 1) Who is the Holy Spirit? The Spirit of Truth –> John 14:17 „…the Spirit of truth that the world cannot receive because he does not see him nor know him. But you know him, for he abides with you and he will be in you„. The Spirit of Truth can only speak the truth and speak about the truth. He never lies, unlike the father of lies, about whom we read in John 8:44: “You are of your father the devil, and you want to do the lusts of your father. He was a murderer from the beginning, and abode not in truth, because the truth is not in him. When he speaks a lie, he speaks of his own, for he is a liar and the father of lie”. The Spirit of Holiness –> Romans 1:3-4 „Concerning his Son Yehoshua Mashiah our Lord, who came from the posterity of David according to the flesh; 4 And determined the Son of Elohim with power, according to the spirit of holiness, by the resurrection from the dead„.  Since the Holy Spirit is holy, he convicts of sin, justice, and judgment.  „And when he will come, he will convince the world of sin, of justice and of judgment“ (John 16:8). The Parakletos –> John 14:16 and 1 John 2:1 „And I will pray the Father and he will give you another parakletos, that he may abide with you forever„.  In various Bible translations, this Greek word is rendered differently, for example as ‚helper‘, ‚comforter’… We read in the comments in the BYM about the Greek noun and adjective ‚parakletos‚: This means ’summoned‘, ‚called to one’s side‘, ‚called to help‘. As a noun, it refers to ‚one who pleads for another‘, ‚a judge‘, ‚a party to a lawsuit‘, ‚a defender‘, ‚a legal advisor‘, ‚a lawyer‘.  We find another explanation in 1 John 2:1: „Yehoshua, our defender: The word ‚parakletos‘ (Greek noun) is also found in John 14 to 16, where it is used for the Holy Spirit. The Lord currently has the function of our defender or legal helper in heaven (see Romans 8:33 and Hebrews 7:25).“ “My little children, I write these things to you, so that you may not sin. And if anyone has sinned, we have a parakletos with the Father, Yehoshua Mashiah the Righteous” (1 John 2:1).  Here we draw parallels again to the Bible passage we read earlier from John 16:8: „And when he will come, he will convince the world of sin, of justice and of judgment„.  So if the Spirit of Holiness convicts of justice and the parakletos is Yehoshua Mashiah, the Righteous One, then the Spirit of Holiness also refers to Yehoshua Mashiah! The Spirit of Yehoshua –> Philippians 1:19-20 „For I know that this will turn to my salvation through your supplication, and the supply of the Spirit of Yehoshua Mashiah, 20 According to my earnest expectation and my hope, that in nothing I will be ashamed…„.  Here, too, it can be seen that this is one and the same Spirit, the parakletos: the Spirit of Yehoshua, who supplies. The Spirit of the Lord –> Luke 4:18-19 and Isaiah 61:1-2 „18 The spirit of the Lord is upon me, because he has anointed me to evangelize to the afflicted, he has sent me to bind up the brokenhearted, to preach deliverance to the captives and recovering of sight to the blind, to set at liberty those who are oppressed, 19 to proclaim the favorable year of the Lord„. The Spirit of the Lord mentioned by the prophet Yesha’yah is mentioned again here by the Lord Yehoshua himself. The Spirit of Elohim -> Romans 8:9 „But you are not in the flesh, but in the Spirit, since the Spirit of Elohim dwells in you…„.  As we continue reading the verse, we realise that this Spirit of Elohim is also the Spirit of the Mashiah. The Spirit of the Mashiah –> Romans 8:9 „…Now if anyone have not the Spirit of Mashiah, he is not his„. Another passage about the Spirit of Mashiah testifies that the Holy Spirit already existed in the Old Covenant:  „10 Of which salvation the prophets have investigated and have searched anxiously and diligently, who prophesied of the grace that is in you. 11 Searching to find out for what time, or what circumstance indicated the Spirit of Mashiah which was in them, and which testified beforehand the sufferings of Mashiah, and the glories which would be followed“ (1 Peter 1:10-11). The Holy Spirit is therefore by no means one of three persons (Father, Son, Spirit), but is ONE, the same, as we have now read. 2) Examples of people with the Holy Spirit Did Yohanan the Baptist have the Holy Spirit? Yohanan the Baptist and the Holy Spirit –> Luke 1:39-45 In the account of Myriam’s visit to her relative Eliysheba, the mother of Yohanan (John), we learn that both Eliysheba and her baby in her womb were already filled with the Holy Spirit:  „And Myriam arose in those days, and went into the mountainous district with haste, into a city of Yehudah. 40 And she entered the house of Zekaryah, and greeted Eliysheba. 41 And it came to pass, that, when Eliysheba heard the greeting of Myriam, the baby leaped in her womb. And Eliysheba was filled with the Holy Spirit, 42 and she cried out with a loud voice and said: Blessed are you among women, and blessed is the fruit of your womb. 43 And whence is this to me, that the mother of my Lord should come to me? 44 For behold, when the voice of your greeting reached my ears, the

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Der Heilige Geist

Viele Schriftstellen zeugen vom Heiligen Geist. Den Kindern Elohims helfen diese Verse, um den Heiligen Geist besser kennenzulernen und so unterscheiden zu können, ob gerade der Heilige Geist spricht oder ob sie es mit einer falschen Eingebung zu tun haben. Man nennt dieses Unterscheidungsvermögen auch „Urteilskraft“. 1) Wer ist der Heilige Geist? Der Geist der Wahrheit –> Joh 14,17 „…den Geist der Wahrheit, den die Welt nicht empfangen kann, weil sie ihn weder sieht noch kennt. Ihr kennt ihn aber, denn er bleibt bei euch und wird in euch sein“. Der Geist der Wahrheit kann nur die Wahrheit sprechen und über die Wahrheit sprechen. Er lügt nie, im Gegensatz zum Vater der Lüge, von dem wir in Joh 8,44 lesen: „Ihr seid aus dem Vater, dem Teufel, und ihr wollt die Begierden eures Vaters erfüllen. Er ist ein Mörder von Anfang an gewesen und er ist nicht in der Wahrheit stehen geblieben, denn die Wahrheit ist nicht in ihm. Wenn er die Lüge redet, redet er aus seinen Eigenen, denn er ist ein Lügner und der Vater derselben“. Der Geist der Heiligkeit –> Röm 1,3-4 „Über seinen Sohn, der dem Fleisch nach aus dem Samen Davids gekommen ist, und dem Geist der Heiligkeit nach bestimmt ist als Sohn Elohims in Kraft, durch die Auferstehung Yehoshua Mashiahs, unseres Herrn, aus den Toten“.  Da der Heilige Geist heilig ist, überzeugt er von Sünde und Gerechtigkeit und Gericht.  „Und wenn er gekommen ist, wird er die Welt von Sünde und von Gerechtigkeit und von Gericht überzeugen“ (Joh 16,8). Der Parakletos –> Joh 14,16 und 1.Joh 2,1 „Und ich werde den Vater bitten, und er wird euch einen anderen Parakletos geben, um in Ewigkeit bei euch zu sein“.  In verschiedenen Bibelübersetzungen wird dieses griechische Wort unterschiedlich wiedergegeben, beispielsweise mit „Beistand“, „Tröster“… Wir lesen in den Kommentaren in der BYM (https://bym.zurueckzumwort.org/bible) über das griechische Nomen und Adjektiv „parakletos“: Dies bedeutet „vorgeladen“, „zur Seite gerufen“, „zur Hilfe gerufen“. Als Nomen bezeichnet es „einer, der für einen anderen plädiert“, „ein Richter“, „ein Prozessbeteiligter“, „ein Verteidiger“, „ein Rechtsbeistand“, „ein Anwalt“.  Eine weitere Erklärung finden wir in 1.Joh 2,1: „Yehoshua, unser Verteidiger: Das Wort „parakletos“ (griech. Nomen) findet sich ebenso in Joh 14 bis 16 wieder, wo es für den Heiligen Geist verwendet wird. Der Herr hat momentan die Funktion unseres Verteidigers oder Rechtshelfers im Himmel (siehe Röm 8,34 und Hebr 7,25).“ „Meine Kinderlein, ich schreibe euch dies, damit ihr nicht sündigt. Und wenn jemand gesündigt hat, haben wir einen Parakletos beim Vater, Yehoshua Mashiah, den Gerechten“ (1.Joh 2,1).  Hier ziehen wir wieder Parallelen zur vorhin schon gelesenen Bibelstelle aus Joh 16,8 „Und wenn er gekommen ist, wird er die Welt von Sünde und von Gerechtigkeit und von Gericht überzeugen“.  Wenn also der Geist der Heiligkeit von Gerechtigkeit überzeugt und der Parakletos Yehoshua Mashiah ist, der Gerechte, ist mit dem Geist der Heiligkeit auch Yehoshua Mashiah gemeint!! Der Geist von Yehoshua –> Phil 1,19-20 „Denn ich weiß, dass sich dies (für) mich als Heil herausstellen wird durch euer Flehen und durch Unterstützung des Geistes Yehoshua Mashiahs, 20 nach meiner anhaltenden Erwartung und Hoffnung, dass ich mich für nichts schämen muss…“.  Auch hier ist zu erkennen, dass es sich um ein und denselben Geist handelt, den Parakletos: den Geist Yehoshuas, der unterstützt. Der Geist des Herrn –> Lk 4,18-19 und Jes 61,1-2 „Der Geist des Herrn ist auf mir, weil er mich gesalbt hat, die Armen zu evangelisieren; er hat mich gesandt, die mit zerbrochenen Herzen zu heilen, den Gefangenen Freiheit und den Blinden neue Sicht zu predigen, die Zerschlagenen freizusetzen, 19 zu predigen ein angenehmes Jahr des Herrn“.  Der vom Propheten Yesha’yah genannte Geist des Herrn wird hier vom Herrn Yehoshua selbst wieder erwähnt. Der Geist Elohims -> Röm 8,9 „Ihr seid aber nicht im Fleisch, sondern im Geist, wenn tatsächlich Elohims Geist in euch wohnt…“.  Wenn wir den Vers weiterlesen, erkennen wir, dass dieser Geist Elohims auch der Geist des Mashiah ist. Der Geist des Mashiah –> Röm 8,9 „…Wenn aber jemand den Geist Mashiahs nicht hat, der ist nicht sein“. Siehe auch Apg 16,7. Eine andere Stelle über den Geist Mashiahs bezeugt, dass es den Heiligen Geist schon im Alten Bund gegeben hat:  „Heil, bezüglich dessen die Propheten nachforschten und ängstlich und fleißig recherchiert haben, die bezüglich der Gnade in euch prophezeit haben; 11 untersuchend, auf welche Zeit oder welchen Umstand der Geist Mashiahs, der in ihnen war, hindeutete, der schon vorher von den Leiden Mashiahs und von den darauffolgenden Herrlichkeiten zeugte“ (1.Petr 1,10-11). Der Heilige Geist ist also auf keinen Fall eine von drei Personen (Vater, Sohn, Geist), sondern es ist alles EINER, ein und derselbe, wie wir nun gelesen haben. 2) Beispiele von Personen mit Heiligem Geist Hatte Yohanan der Täufer den Heiligen Geist? Yohanan der Täufer und der Heilige Geist –> Lk 1,39-45 In dem Bericht über den Besuch Miryams bei ihrer Verwandten Eliysheba, der Mutter Yohanans, erfahren wir, dass sowohl Eliysheba mit dem Heiligen Geist erfüllt wurde, als auch ihr Baby im Bauch schon mit Heiligem Geist erfüllt war.  „Und Miryam stand in diesen Tagen auf und ging eilig in die Gebirgsregion, in eine Stadt Yehudas. 40 Und sie kam in das Haus Zekaryahs und begrüßte Eliysheba. 41 Und es geschah, sowie Eliysheba den Gruß Miryams hörte, dass das Baby in ihrem Bauch hüpfte. Und Eliysheba wurde mit dem Heiligen Geist erfüllt 42 und rief mit lauter Stimme und sprach: Du bist unter den Frauen gesegnet, gesegnet ist auch die Frucht deines Bauchs. 43 Und woher (geschieht) mir dies, dass die Mutter meines Herrn zu mir kommt? 44 Denn siehe: Sobald die Stimme deines Grußes in meine Ohren drang, hüpfte das Baby vor Freude in meinem Bauch. 45 Und glückselig ist, die geglaubt hat, denn es wird sich erfüllen, was vom Herrn zu ihr geredet wurde“. Yohanan und der Geist des Eliyah –> Mt 17,11-13 Yohanan sagte von sich selber, dass er nicht der kommende Eliyah sei. Diese Aussage bezog sich auf die Vorstellung der Juden, dass Eliyah wieder so komme, wie er in den Himmel aufgefahren war. Da sich Yohanan der Täufer nicht mit dieser Figur identifizierte, beteuerte er in Joh 1,21, dass er nicht Eliyah sei: „Und sie fragten ihn: Was also? Bist du Eliyah? Und er sagt: Ich bin es nicht…“. Yehoshua hingegen verglich Yohanan sehr wohl mit Eliyah. Mt 11,10-14: „Denn es ist der, von dem geschrieben steht: Siehe, ich sende meinen Boten vor deinem Angesicht her,

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Être un disciple de Yehoshua (Jésus) 🇫🇷

1) Qu’est-ce qu’un chrétien ? Le mot « chrétien » n’apparaît en réalité que trois fois dans la Bible, deux fois par Luc dans les Actes des Apôtres, et une fois dans la première épître de Pierre. Actes 11:26 : « Et l’ayant trouvé, il le conduisit à Antioche. Et il arriva qu’ils se réunirent pendant toute une année avec l’Assemblée et qu’ils enseignèrent une foule assez nombreuse. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de chrétiens ». Nous voyons ici que le terme utilisé pour désigner ceux qui suivaient Yehoshua était « disciples » et qu’ils ne furent appelés « chrétiens » qu’après avoir reçu un enseignement intensif, c’est-à-dire après que la Parole eut pris racine en eux. Selon cela, les « chrétiens » sont des disciples déjà instruits. Nous voyons donc que le terme « chrétien » a une signification différente de celle qui lui est attribuée aujourd’hui. À notre époque, le terme « chrétien » est utilisé de manière assez vague et irréfléchie pour désigner une partie de l’humanité qui appartient à des Églises et à certains groupes religieux. D’autre part, le mot « disciple » apparaît plus de 260 fois dans la Bible. La question se pose alors :   2) Qu’est-ce qu’un disciple ? Les dernières paroles de Yehoshua avant son ascension furent la célèbre Grande Mission :  « 16 Mais les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Yéhoshoua leur avait désignée. […] 19 Étant allés donc, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, 20 leur enseignant à garder tout ce que je vous ai ordonné. Et voici moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à l’achèvement de l’âge. Amen ! » (Matthieu 28:16, 19-20) Ainsi, vous devenez disciple dès le jour de votre conversion, lorsque vous commencez à croire en Yehoshua. Nous lisons ici qu’un disciple est quelqu’un qui suit un programme de formation, qui accomplit un apprentissage. Cela est également attesté par le mot grec pour disciple, « mathetes », qui signifie « apprenant, élève, disciple ». À l’école de la foi, vous devez apprendre et être enseigné. Tout comme dans la vie normale, il y a des étudiants assidus et paresseux, rapides et lents dans la foi. L’âge n’a ici aucune importance. Le prophète Yesha’yah, dans Ésaïe 50:4-5, donne un aperçu particulier du discipulat : « Adonaï YHWH m’a donné la langue de disciple pour que je sache soutenir par la parole celui qui est fatigué. Le matin, le matin, il réveille, il réveille mon oreille pour entendre comme un disciple. 5 Adonaï YHWH m’a ouvert l’oreille et je n’ai pas été rebelle, et je ne me suis pas retiré en arrière ». Nous découvrons ici deux qualités d’un disciple, ou deux processus du discipulat : écouter (ce qui se divise en recevoir l’enseignement, écouter et apprendre) et  transmettre. Examinons cela plus en détail ci-dessous.   3) Le disciple dans l’Ancienne Alliance Un disciple a un maître. Dans l’ancienne alliance, le disciple était un serviteur de son maître, un autre être humain qui était son seigneur et son modèle. Le mot hébreu traduit par « disciple » en français est limmûwd. Il signifie « enseigné, instruit», « instruit dans le discipulat » et « accoutumé à quelque chose ». Le disciple n’apprend pas seulement en théorie, mais s’habitue au mode de vie de son maître à tel point et pendant si longtemps qu’il devient comme son maître. C’est le but du discipulat. Voici quelques exemples tirés de la Bible :   Moshe (Moïse) et Yehoshua (Josué) Shemot/Exode 24:13 : « Moshé se leva avec Yéhoshoua qui était à son service, et Moshé monta sur la montagne d’Elohîm [1] ». Tant que Moïse était sur la montagne (pendant 40 jours !), son serviteur Yehoshua (Josué) devait l’attendre. Il ne quitta pas le côté de son maître Moïse: « YHWH parlait à Moshé faces à faces, comme un homme parle avec son ami. Puis Moshé retournait dans le camp, mais son serviteur, le jeune Yéhoshoua, fils de Noun, ne quittait pas la tente » (Exode 33:11).   Élie et Élisée 1 Rois 19:19-21 : « Il partit de là et il trouva Éliysha, le fils de Shaphath, qui labourait. Il y avait douze paires d’animaux devant lui et il était avec la douzième. Éliyah passa près de lui et jeta sur lui son manteau. 20 Il abandonna ses bœufs, courut après Éliyah en disant : S’il te plaît, laisse-moi embrasser mon père et ma mère, et je te suivrai. Il lui dit : Va, retourne, car que t’ai-je fait ? 21 Après s’être éloigné d’Éliyah, il revint prendre une paire de bœufs qu’il offrit en sacrifice. Avec l’attelage des bœufs, il fit cuire leur chair et la donna à manger au peuple. Puis il se leva, s’en alla après Éliyah et le servait »    Yohanan (Jean) le Baptiste et ses disciples « Et il arriva, comme il était en prière en un certain lieu, que l’un de ses disciples lui dit, dès qu’il eut cessé : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Yohanan l’a enseigné à ses disciples » (Luc 11:1). Ce passage nous montre que les disciples de Jean-Baptiste – que l’on peut considérer comme le dernier prophète avant la Nouvelle Alliance (voir Matthieu 11:11) – avaient même appris à prier auprès de leur maître. Nous comprenons donc que les disciples contemporains de Yehoshua comprenaient exactement ce que signifiait être disciple d’un maître.   4)     Le discipulat pendant la période de transition La période de transition correspondait à l’époque de Jean-Baptiste : « Et ceci est le témoignage de Yohanan, lorsque les Juifs envoyèrent depuis Yeroushalaim des prêtres et des Lévites pour l’interroger, et lui dire : Toi qui es-tu ? 20 Et il confessa et ne le nia pas, et il confessa : Moi, je ne suis pas le Mashiah. 21 Et ils lui demandèrent : Quoi donc ? Es-tu Éliyah ? Et il dit : Je ne le suis pas. Es-tu le Prophète ? Et il répondit :

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Being a disciple of Yehoshua (Jesus) 🇬🇧

1) What is a christian The word ‘Christian’ actually appears only three times in the Bible, and it is mentioned by Luke twice in the Acts of the Apostles and by Petros in his first letter. Acts 11:26: „And having found him, they took him to Antioch. And it happened that they gathered together during the whole year with the Assembly and that they taught a fairly large crowd. And it is in Antioch that, for the first time, the disciples received the name of christians„. We see here that the actual term for those who followed Yehoshua was ‘disciples’ and that they were only called ‘Christians’ after they had received intensive teaching, that is, after the word had taken root in them. According to this, the ‘Christians’ are already taught disciples. From this we see that the term ‘Christian’ has a different meaning than the one attributed to it today. In our time, ‘Christian’ is used quite loosely and thoughtlessly for a part of humanity that belongs to churches and certain religious groups. On the other hand, the word ‘disciple’ appears over 260 times in the Bible. The question then arises: 2) What is a disciple? Yehoshua’s last words before his ascension were the well-known Great Commission: “But the eleven disciples proceeded to Galilee, to the mountain which Yehoshua had designated. […] Therefore, having gone, make disciples of all the nations, baptizing them in the Name of the Father and the Son and the Holy Spirit,  teaching them to keep all that I have commanded you. And behold, I am with you all the days to the end of the age. Amen!” (Matthew 28:16, 19-20) So, you become a disciple from the day of your conversion, when you come to believe in Yehoshua. We read here that a disciple is one who is in a training program, completing an apprenticeship. This is also evidenced by the Greek word for disciple, ‘mathetes’, which means ‘learner, student, disciple’. In the school of faith, you have to learn and be taught. Just as in normal life, there are diligent and lazy, quick and slow students in faith. Age is not relevant here. The prophet Yesha’yah in Isaiah 50:4-5 provides particular insight into discipleship: “Adonay YHWH has given me the tongue of the learned, that I should know how to speak a word in season to him that is weary: he wakeneth morning by morning, he wakeneth mine ear to hear as the learned. Adonay YHWH has opened mine ear, and I was not rebellious, neither turned away back”.  Here we learn about two qualities of a disciple, or two processes of discipleship: –> hearing (which is further divided into receiving teaching, listening and learning) and –> passing it on. Let us look into this in more detail in the following. 3) The Disciple in the Old Covenant A disciple has a master. In the Old Covenant, the disciple was a servant of his master, another human being who was his lord and role model. The Hebrew word translated as ‘disciple’ in English is limmûwd. It means ‘taught, learned’, ‘instructed in discipleship’ and ‘accustomed to something’. The disciple does not just learn in theory but becomes accustomed to the lifestyle of his master to such an extent and for so long that he becomes like his Master. This is the goal of the discipleship. Some examples in the Bible are: Moshe (Moses) and Yehoshua (Joshua) Shemot/Exodus 24:13: “And Moses rose up, and his minister Yehoshua: and Moses went up into the mount of Elohim [1]”. As long as Moshe was on the mountain (for 40 days!), his servant Yehoshua (Joshua) had to wait for him. He did not leave the side of his master Moshe: “And YHWH spake to Moses face to face, as a man speaketh to his friend. And he turned again into the camp: but his servant Yehoshua, the son of Nun, a young man, departed not out of the tabernacle” (Exodus 33:11). Eliyah (Elijah) and Eliysha (Elisha) 1 Kings 19:19-21: “So he departed thence, and found Eliysha the son of Shaphat, who was plowing with twelve yoke of oxen before him, and he with the twelfth: and Eliyah passed by him, and cast his mantle upon him. And he left the oxen, and ran after Eliyah, and said, Let me, I pray you, kiss my father and my mother, and then I will follow you. And he said to him, Go back again: for what have I done to you? And he returned back from him, and took a yoke of oxen, and slew them, and boiled their flesh with the instruments of the oxen, and gave to the people, and they did eat. Then he arose, and went after Eliyah, and ministered to him”. Yohanan (John) the Baptist and his disciples “And it came to pass, that, as he was praying in a certain place, when he ceased, one of his disciples said to him, Lord, teach us to pray, as Yohanan also taught his disciples” (Luke 11:1). From this passage, we see that the disciples of John the Baptist – who can be called the last prophet before the New Covenant (see Matthew 11:11) – had even learned how to pray from their master. Thus, we understand that Yehoshua’s contemporary disciples understood exactly what it means to be a disciple of a master. 4) Discipleship in the transition period The transition period was the time of Yohanan the Baptist: “And this is the testimony of Yohanan, when the Jews sent from Yerushalaim the priests and the levites to question him: Who are you? He confessed and denied not, but confessed: I am not the Mashiah. And they asked him: What then? Are you Eliyah? And he says: I am not. Are you the prophet? And he answered: Num. Therefore they said to him: Who are you? That we may give a reply to those who sent us. What do you say about yourself? He said: I am

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Ein Jünger Yehoshuas (Jesu) sein

1) Was ist ein Christ? Das Wort „Christ“ kommt in der Bibel tatsächlich nur drei Mal vor, und zwar erwähnt es Lukas zwei Mal in der Apostelgeschichte und Petros in seinem 1. Brief ein Mal.  Apostelgeschichte 11,26: „Und als er ihn gefunden hatte, brachte er ihn nach Antiochia. Da geschah es mit ihnen, dass sie ein ganzes Jahr in der Versammlung zusammenkamen und eine zahlreiche Menge lehrten, und dass die Jünger zuerst in Antiochia Christen genannt wurden„.  Wir entnehmen hier, dass der eigentliche Begriff für diejenigen, die Yehoshua nachfolgten, „Jünger“ war und dass diese erst „Christen“ genannt wurden, nachdem sie intensive Lehre empfangen hatten, also das Wort in ihnen Wurzeln gefasst hatte. Die „Christen“ sind demnach schon vollendete Jünger. Daraus erkennen wir, dass der Terminus „Christ“ eine andere Bedeutung als die ihm heutzutage zugemessene hat. In unserer Zeit wird „Christ“ recht inflatiös und gedankenlos für einen Teil der Menschheit gebraucht, der Kirchen und gewissen religiösen Gruppierungen angehört. Das Wort „Jünger“ kommt hingegen in der Bibel über 260-mal vor. Somit stellt sich vielmehr nachfolgende Frage. 2) Was ist ein Jünger Yehoshuas letzte Worte vor seiner Himmelfahrt bestanden in dem recht bekannten Missionsauftrag an seine Apostel:  „Die elf Jünger gingen aber nach Galiläa auf den Berg, wohin Yehoshua sie bestellt hatte. (…) Wenn ihr gegangen seid, macht also alle Nationen zu Jüngern, indem ihr sie tauft für den Namen des Vaters und des Sohnes und des Heiligen Geistes, indem ihr sie lehrt, alles zu bewahren, was ich euch befohlen habe. Und siehe, ich bin bei euch alle Tage bis zur Vollendung des Zeitalters. Amen!“ (Matthäus 28,16 und 19-20).  Jünger wird man also ab dem Tag der Bekehrung, also wenn man zum Glauben an Yehoshua kommt.  Wir lesen hier, dass man als Jünger in die Lehre geht, eine Ausbildung macht. Davon zeugt auch das griechische Wort für Jünger, mathetes, das „Lernender“, „Schüler“, „Jünger“ bedeutet. In der Glaubensschule muss man lernen und Lehre bekommen. Genauso wie im normalen Leben gibt es im Glauben auch fleißige und faule, schnelle und langsame Studenten. Das Alter spielt hier keine Rolle. Im Lateinischen lautet das entsprechende Wort discipulus. Auch dieses bedeutet „Student“, „Lehrling“, „Jünger“. Abgeleitet werden davon die englische und französische Übersetzung des Wortes „Jünger“: „disciple“, aber auch die in unserem Sprachgebrauch bekannte „Disziplin“. Aufschluss über die Jüngerschaft gibt besonders der Prophet Yesha’yah (Jesaja) in Jesaja 50,4-5: „Adonay YHWH [1] hat mir eine Zunge der Jünger gegeben, damit ich wisse, den Müden durch ein Wort aufzurichten. Er weckt, am Morgen, am Morgen, er weckt mir das Ohr, damit ich höre wie Jünger. Adonay YHWH hat mir das Ohr geöffnet, und ich, ich bin nicht widerspenstig gewesen, bin nicht zurückgewichen„. Hier erfahren wir über zwei Qualitäten eines Jüngers, bzw. zwei Prozesse der Jüngerseins: 1) das Hören (wiederum unterteilt in Lehre empfangen, zuhören und lernen) und 2) das Weitergeben. Nähere Ausführungen gibt es im weiteren Verlauf. 3) Der Jünger im Alten Bund Ein Jünger hat einen Meister. Im Alten Bund war der Jünger Diener seines Meisters, eines anderen Menschen, der sein Herr und Vorbild war. Das hebräische Wort, das im Deutschen mit „Jünger“ übersetzt ist, heißt limmûwd. Es hat die Bedeutung „gelehrt, gelernt“, „in der Jüngerschaft unterwiesen“ und „gewöhnt an etwas“. Der Jünger lernt also nicht nur theoretisch, sondern gewöhnt sich an den Lebensstil seines Meisters so lange und so sehr, dass er diesem gleich wird. Ziel des Jüngers war es somit, wie sein Meister zu werden. Moshe (Mose) und Yoshua (Josua) 2.Mose/Exodus 24,13: „Und Moshe machte sich auf mit Yehoshua, seinem Diener, und Moshe stieg auf den Berg Elohims„.  Solange Moshe auf dem Berg war (40 Tage lang!) musste sein Diener Yoshua (Yehoshua) auf ihn warten. Dieser wich nicht von der Seite seines Herrn Moshe:  „Und YHWH redete mit Moshe von Angesichtern zu Angesichtern, wie ein Mann mit seinem Freund redet. Und er kehrte zum Lager zurück. Sein Knecht aber, Yehoshua, der Sohn Nuns, ein Jüngling, wich nicht aus dem Innern des Zeltes“ (2.Mose/Exodus 33,11). Eliyah (Elia) und Eliysha (Elisa) 1.Könige 19,19-21: „Und er ging von dannen und fand Eliysha, den Sohn Shaphats, der gerade pflügte mit zwölf Joch Rindern vor sich her, und er war bei dem zwölften; und Eliyah ging zu ihm hin und warf seinen Mantel auf ihn. Und er verließ die Rinder und lief Eliyah nach und sagte: Lass mich doch meinen Vater und meine Mutter küssen, so will ich dir nachfolgen. Und er sagte zu ihm: Gehe, kehre zurück! Denn was habe ich dir getan? Und er kehrte von ihm zurück und nahm das Joch Rinder und schlachtete es, und mit dem Geschirr der Rinder kochte er das Fleisch derselben und gab es den Leuten, und sie aßen; und er machte sich auf und folgte Eliyah nach und diente ihm„. Yohanan (Johannes) der Täufer und seine Jünger „Und es geschah, als er an einem gewissen Ort war und betete, dass einer seiner Jünger zu ihm, als er aufhörte, sagte: Herr, lehre uns beten, wie auch Yohanan seine Jünger lehrte“ (Lukas 11,1). Dieser Stelle entnehmen wir, dass die Jünger Yohanans – der als letzter Prophet vor dem Neuen Bund bezeichnet werden kann (siehe Matthäus 11,11) – sogar das Beten von ihrem Meister gelernt hatten. So versteht man auch, dass Yehoshuas zeitgenössische Jünger genau verstanden, was es bedeutet, die Jünger eines Meisters zu sein. 4) Jüngerschaft in der Übergangszeit Die Übergangszeit war die Zeit Yohanan des Täufers: „Und dies ist das Zeugnis Yohanans, als die Juden aus Yerushalayim Priester und Leviten sandten, um ihn zu befragen und zu ihm zu sagen: Wer bist du? Und er bekannte und verleugnete es nicht, und er bekannte: Ich, ich bin nicht der Mashiah. Und sie fragten ihn: Was also? Bist du Eliyah? Und er sagt: Ich bin es nicht. Bist du der Prophet? Und er antwortete: Nein. Sie sagten also zu ihm: Wer bist du? Um denen eine Antwort zu geben, die uns gesandt haben. Was sagst du von dir selbst? Er erklärte: Ich bin die Stimme dessen, der ruft: In der Wüste ebnet den Weg des Herrn, wie Yesha’yah,

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Gleichgesinnte Glaubensgeschwister: Eine Gemeinde – Eine Lehre – Eine Sprache – Eine Liebe

1.Kor 1,10: „Doch ich ermahne euch, Brüder, durch den Namen unseres Herrn Yehoshua Mashiah, alle dieselbe Sprache zu sprechen und dass es keine Spaltungen unter euch gebe, sondern im selben Denken und in derselben Meinung übereinzustimmen.“ Göttliche Vision: Personen gingen in eine Gemeinde. Diese strahlten vor Licht, einige mehr und einige weniger, manche gar nicht. Anschließend kamen sie heraus und alle strahlten. Was ist in der Gemeinde geschehen? Kinder Elohims [1] saßen zusammen, sie machten Lobpreis und das Licht breitete sich aus. 1) Was ist ein christlicher Bruder? Wir in Deutschland haben Arbeit, Familie, Sorgen … und versuchen, alles allein zu meistern. Wir benötigen jedoch soziale Kontakte. Es bringt nichts, sich nur immer zuhause zu verstecken. Es ist gut, wenn Glaubensgeschwister sich treffen. Was sind Geschwister im herkömmlichen Sinn? jemand aus derselben Familie jemand mit denselben Eltern jemand mit demselben Samen ein Verwandter Wie erkenne ich einen Bruder oder eine Schwester in Mashiah (Christus)? Entscheidend ist Vers 12 im Johannesevangelium, Kapitel 1. Joh 1,1-13: „Im Anfang war der Logos und der Logos war hin zum Elohim und Elohim war der Logos. Er war im Anfang hin zum Elohim. Alle Dinge sind durch diesen gemacht worden und nichts, was gemacht worden ist, wurde ohne ihn gemacht. In ihm war das Leben und das Leben war das Licht der Menschen. Und das Licht scheint in der Dunkelheit, aber die Dunkelheit hat es nicht erfasst. Es war ein Mann mit Namen Yohanan, der von Elohim gesandt worden war. Er kam als Zeugnis, um vom Licht Zeugnis abzulegen, damit alle durch ihn glaubten. Er war nicht das Licht, sondern um Zeugnis zu geben über das Licht. Das Licht war das Wahre, das jeden Menschen erleuchtet, als es in die Welt kam. Er war in der Welt, und die Welt war durch ihn gemacht worden, aber die Welt hat ihn nicht erkannt. Er ist zu seinen Eigenen gekommen und seine Eigenen haben ihn nicht aufgenommen. Allen jedoch, die ihn aufgenommen haben, die an seinen Namen glauben, hat er die Macht gegeben, Kinder Elohims zu werden: Die nicht aus Blut oder aus dem Willen des Fleisches oder aus dem Willen des Mannes, sondern aus Elohim geboren sind.“ Kind Elohims werden an den Namen Yehoshuas (Jesu) glauben das Licht annehmen (Licht = Wort Elohims = Yehoshua; V.14 [2]) Somit ist man Christ, Kind desselben Vaters und Geschwister im Glauben. Exkurs: Was ist ein Christ? Christ kommt von Christus = Gesalbter; so wie Yehoshua (Jesus). Apg 11,22-26: „Und die Rede über sie kam der Versammlung zu Ohren, die in Yerushalayim war, und sie sandten Barnabas aus, um bis nach Antiochia durchzuziehen. Dieser freute sich, als er hingekommen war und die Gnade Elohims sah, und er ermahnte alle, mit Herzensentschluss beim Herrn zu verharren. Denn er war ein guter Mann und voller Heiligem Geist und Glaubens und eine zahlreiche Menge wurde dem Herrn hinzugefügt. Barnabas zog aber nach Tarsus, um Shaul aufzusuchen. Und als er ihn gefunden hatte, brachte er ihn nach Antiochia. Da geschah es mit ihnen, dass sie ein ganzes Jahr in der Versammlung zusammenkamen und eine zahlreiche Menge lehrten, und dass die Jünger zuerst in Antiochia Christen genannt wurden.“ 2) Dasselbe reden Warum sollen Kinder Elohims, also Glaubensgeschwister, dasselbe reden? Wir benötigen die gleiche Sprache, um uns zu verstehen. Sprache: durch Körper und durch Worte. Wir brauchen auch dieselbe Doktrin (= Lehre). Wenn wir nach „draußen“ gehen, zum Evangelisieren, müssen wir EINS sein. Apg 2,42: „Und sie verharrten in der Lehre der Apostel und in der Gemeinschaft, im Brotbrechen und in den Gebeten.“ Wieso verstehen Brüder unterschiedlich? Wieso reden wir nicht dasselbe? unterschiedliches Verständnis/Interpretation verschiedene Väter verschiedene Geister unterschiedliche Sichtweisen unterschiedliche Interessen verschiedene Visionen/ Ziele Beispiel: Eigentlich kommt man in die Gemeinde, um in Mashiah gestärkt zu werden. Manche kommen aber, um vielleicht einen Ehepartner oder etwas Ablenkung vom Alltag zu finden. Der Hauptgrund dafür, dass Missverständnisse und unterschiedliche Redensarten unter Schwestern und Brüdern zustande kommen, sind die verschiedenen Lehren, die sie empfangen und im Kopf haben. 3) Falsche Lehren 1.Tim 1,3: „Ich bitte dich, in Ephesos zu bleiben, genauso wie ich (es tat), als ich nach Mazedonien reiste, um einigen anzuordnen, keine anderen Lehren zu lehren“ 1.Tim 4,1-3: „Der Geist aber sagt ausdrücklich [3], dass in den letzten Zeiten einige vom Glauben abfallen werden, indem sie an betrügerischen Geistern und Lehren von Dämonen festhalten: Durch die Heuchelei falscher Lehrer, die das eigene Gewissen mit einem Brenneisen gebrandmarkt haben, zu heiraten verbieten, und befehlen, sich von Speisen zu enthalten, die Elohim für diejenigen, die glauben und genau die Wahrheit erkannt haben, geschaffen hat, um dankbar eingenommen zu werden.“ Es gibt dämonische Lehren Verursacht durch betrügerische Geister Falsche Lehrer (Lügenredner, Heuchler) verbreiten diese. Schauspielerei (durch Heuchler, Scheinheilige): Sogenannte „Geschwister“ tun so, als ob sie heilig wären oder als ob sie eine Offenbarung hätten. Wir aber müssen vor Elohim und Menschen ehrlich sein und nicht so tun, als ob alles passt. Lügen: Eine Lüge ist das Gegenteil der Wahrheit. Lügen werden von falschen Lehrern erzählt. Man erkennt sie, indem man das Gesagte mit der Bibel vergleicht. Falsche Lehrer: Joh 1,13: „Die nicht aus Blut oder aus dem Willen des Fleisches oder aus dem Willen des Mannes, sondern aus Elohim geboren sind.“ Wenn man von Elohim geboren ist, kommt dies von Elohim selbst, also aus seiner Gnade. Die aus dem Fleisch Geborenen sind schon gebranntmarkt. Sie haben schon das Zeichen und ändern sich nicht (Sie sind „mit Brenneisen gehärtet“). Joh 8,38-47: „Ich rede, was ich bei meinem Vater gesehen habe, und ihr tut deshalb auch die Dinge, die ihr bei eurem Vater gesehen habt. Sie antworteten und sagten zu ihm: Unser Vater ist Abraham. Yehoshua sprach zu ihnen: Wenn ihr Kinder Abrahams wärt, würdet ihr die Werke Abrahams tun. Jetzt aber versucht ihr mich umzubringen, mich, einen Menschen, der zu euch die Wahrheit geredet hat, die ich von Elohim gehört habe. Das hat Abraham nicht getan. Ihr tut die Werke eures Vaters. Da sagten sie zu ihm: Wir wurden nicht durch unerlaubten Geschlechtsverkehr geboren, wir haben (nur) einen Vater: Elohim. Yehoshua aber sprach

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Die Frau als Gegenüber des Mannes

1) Einleitung Viele Jahre lang wurden wir gelehrt, dass die Frau nur aus einer Rippe des Mannes geformt wurde. Dies hatte zur Folge, dass sie im Vergleich zum Mann minderwertiger betrachtet wurde und nur geringere Arbeiten zu verrichten hatte. Grund dafür ist, dass die meisten Bibelübersetzer von ihrer Kultur, ihrer religiösen Sichtweise oder der Vorrangstellung des Mannes beeinflusst waren. Hier wollen wir jedoch klarlegen, dass die Frau wirklich eine Hälfte des Mannes darstellt, also die andere Hälfte des Mannes. 1.Mose/Genesis 1,26-28: „Und Elohim [1] hatte gesagt: Lasst uns den Menschen machen in unserem Bild, nach unserer Ähnlichkeit, und sie sollen herrschen über die Fische des Meeres und über die fliegenden Geschöpfe der Himmel und über das Vieh und über die ganze Erde und über alles kriechende Ding, das auf der Erde kriecht. Und Elohim schuf den Menschen in seinem Bild, im Bild Elohims hat er ihn geschaffen. Männlich und weiblich hat er sie geschaffen. Und Elohim segnete sie, und Elohim sagte zu ihnen: Tragt Frucht und vermehrt euch und füllt die Erde und macht sie euch untertan. Und herrscht über die Fische des Meeres und über die fliegenden Geschöpfe der Himmel und über alles Lebendige, das auf der Erde kriecht.“ Elohim segnete also den Mann und die Frau. Sie sind auch zusammen erschaffen worden. Im folgenden Text lernen wir mehr über die wahre biblische Identität der Frau und ihre Erschaffung. Elohim befreit uns von falschen Lehren. 2) Das sichtbare Gegenüber des Mannes: „neged“ 1.Mose/Genesis 2,18.20: „Und YHWH Elohim hatte gesagt: Es ist nicht gut, dass der Mensch allein sei; ich will ihm eine Hilfe machen, die sein Gegenüber sei. (…) Und der Mensch nannte mit Namen alles Vieh und die fliegenden Geschöpfe der Himmel und alles Lebendige des Feldes, aber für den Menschen fand er keine Hilfe, die sein Gegenüber war.“ Das hebräische Wort „adam“ bezeichnet den Menschen als Rasse. Elohim hat diesen Menschen als zwei Geschlechter geschaffen. Für den Mann sollte ein echtes Gegenüber geschaffen werden. Frühere Übersetzungen haben in Vers 18 anstatt des Begriffs „sein Gegenüber“ die Wörter „seines Gleichen“ eingesetzt. Betrachten wir jedoch einmal das ursprüngliche, hebraische Wort genauer: Der Begriff „neged“ bedeutet „das, was sichtbar ist“, „das, was vor einem ist“, „gegenüber“ [2]. Das Wort „neged“ bezeichnet also das Wesen, das gegenübersteht. Die Bibel lehrt uns somit, dass die Frau das Gegenüber des Mannes ist. Sie steht vor dem Mann und ist ihm gleich. Sie ist geschaffen, um mit dem Mann zu sprechen, sich mit ihm auszutauschen. Die Frau betrachtet das Gesicht ihres Mannes und anders herum. Sie ist nicht dazu berufen, den Rücken ihres Mannes anzuschauen und soll sicher nicht hinter seinem Rücken stehen oder woanders. Betrachten wir die Geschichte Moshe (Mose). Sogar zu seinem Diener Moshe hat Elohim gesagt, dass er sein Gesicht nicht sehen darf:  2.Mose/Exodus 33,18-23: „Und er sagte: Lass mich doch deine Herrlichkeit sehen! Und er sagte: Ich, ich werde vorüber gehen lassen alle meine Schönheit vor deinen Angesichtern, und werde den Namen des YHWH verkünden dir gegenüber. Und ich werde begnadigen, wen ich begnadigen werde, und werde mich erbarmen, wessen ich mich erbarmen werde. Und er sagte: Du vermagst nicht meine Angesichter zu sehen, denn nicht kann ein Mensch mich sehen und leben. Und YHWH sagte: Siehe, es ist ein Ort bei mir, da sollst du auf dem Felsen stehen. Und es wird geschehen, wenn meine Herrlichkeit vorübergeht, so werde ich dich in die Felsenkluft stellen und meine Handfläche über dich decken, bis ich vorübergegangen bin. Wenn ich meine Handfläche wegnehmen werde, wirst du mich von hinten sehen, aber meine Angesichter sollen nicht gesehen werden.“ Der Unterschied zur Beziehung zwischen Elohim und Moshe verdeutlicht, dass die Frau gegenüber dem Mann keine Stellung einer Dienerin oder Magd einzunehmen hat. Die zwei betrachten gegenseitig ihr Angesicht. Auch mit dem Apostel Johannes verhielt es sich so. Der nämlich hat das Gesicht Mashiahs (Christi) betrachtet:  Offenbarung 1,12-16: „Und ich wandte mich um, um die Stimme zu sehen, welche mit mir redete, und als ich mich umgewandt hatte, sah ich sieben goldene Leuchter und inmitten der sieben Leuchter einen, einem Sohn des Menschen vergleichbar, mit einem bis zu den Füßen reichenden Gewand bekleidet, und an der Brust mit einem goldenen Gürtel umgürtet. Und sein Haupt und seine Haare weiß, so wie weiße Wolle, wie Schnee, und seine Augen wie eine Feuerflamme. Und seine Füße glänzendem Kupfer vergleichbar, wie wenn sie im Ofen glühten, und seine Stimme wie die Stimme großer Wasser. Und er hat in seiner rechten Hand sieben Sterne, und aus seinem Mund kam ein scharfes, zweischneidiges Schwert heraus. Und sein Angesicht wie die Sonne, die leuchtet in ihrer Kraft.“ Dieses Angesicht wurde der Gemeinde Yehoshuas offenbart, weil die Gemeinde das Wesen ist, das ihrem Mann – Yehoshua ha Mashiah – gegenübersteht. Wenn man jemandem gegenübersteht, hat man keine Geheimnisse voreinander. Man sieht den Gesichtsausdruck und die Emotionen des Herzens. So wie es der Gemeinde Yehoshuas Mashiahs (Jesu Christi) bestimmt ist, sollte es auch zwischen Mann und Frau sein: Es gibt kein Geheimnis voreinander. Im 2.Korinther 3,18 erklärt Paulos (Paulus): „Wir alle aber, die mit aufgedecktem Gesicht die Herrlichkeit des Herrn in einem Spiegel anschauen, werden in dasselbe Bild verwandelt, von Herrlichkeit zu Herrlichkeit, wie durch den Herrn, den Geist.“ Auch vom Engel Gabriy’el (Gabriel) steht übrigens geschrieben, dass er vor dem Angesicht Elohims steht (Lukas 1 bei der Verkündigung der Geburt Yehoshuas (Jesu)). Später wird auch von Moshe gesagt, dass er Elohim bat, mit seinem Angesicht zu gehen. Moshe sprach dann mit Elohim von Du zu Du. Wenn man so mit Elohim geht, kann man vor den Menschen der Welt und vor den Dämonen stehen, ohne Angst zu haben. Da ja das hebräische Wort „neged“ aus 2.Mose/Exodus 2,18 auch „sichtbar“ bedeutet, erschließt sich, dass die Frau im Mann verborgen war, besser gesagt: unsichtbar im Menschen. Doch als Elohim Adam einschlafen ließ und die Frau herausgenommen hat, wurde sie sichtbar! Dies betrachten wir nun näher. 3) Die Seite und Hälfte des Mannes: „tsêlâ“ 1.Mose/Genesis 2,21-24: „Und YHWH Elohim ließ einen tiefen Schlaf auf den Menschen fallen, und er schlief ein. Und

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Das Gebet

1) Einleitung Ein Verständiger ist jemand, der Einsicht in die Dinge hat, ein Intelligenter. Elohims [1] Maßstab für Intelligenz ist nicht die uns üblicherweise bekannte. Wir Menschen verbinden Intelligenz mit Fähigkeiten, wie dem Denken allgemein, dem logischen Schlussfolgern, der Konzentration, dem Lernvermögen, der Merkfähigkeit, dem Erkennen und Lösen von Problemen, dem Planen usw. Ps 14,2: „YHWH hat vom Himmel herniedergeschaut auf die Söhne des Menschen, um zu sehen, ob ein Verständiger da sei, einer, der Elohim suche.“ Bei Elohim ist das anders. Wenn er auf die Erde sieht, fallen ihm nur die Menschen als intelligent auf, die ihn suchen, also: Zeit damit verbringen, nach seinem Willen zu forschen. Dies geschieht durch das Lesen/Hören des Wortes Elohims (Bibel) und durch Beten. 2)  Beten – was ist das? Elohim wünscht sich Gemeinschaft mit dem Menschen. Gemeinschaft hat immer etwas mit Kommunikation zu tun. Man hat ein direktes Gegenüber und versteht sich, mit und ohne Worte. Man spricht also mit dem Mund, möglicherweise mit einer Körperhaltung (auch Gestik, Mimik), vor allem aber auch mit einer gewissen Herzenshaltung. Wir stellen fest:    Gebet = Dialog, Gespräch mit Elohim Beim Gebet gibt es wie bei jedem Gespräch Sender (Sprecher) und Empfänger (Hörer). Es ist keine einseitige Handlung. Man spricht also mit Elohim und erwartet eine Antwort. Er ist unser Kommunikationspartner. Deshalb reden wir beim Beten nicht unablässig, sondern werden auch still, um zu hören, was Elohim uns zu sagen hat. Auch wenn Elohim spricht, erwartet er übrigens von uns eine Antwort. Folgendes Modell verdeutlicht dies: Das Sprechen mit Elohim ist dabei für uns Menschen noch das kleinere Problem. Es fällt leichter, auszudrücken, was einen selbst bewegt. Schwieriger ist das Hören auf Elohim und das Handeln nach dem, was Elohim uns sagt (das ist unsere Antwort auf sein Reden). Dafür muss man nämlich sich Zeit nehmen und gehorsam sein. Insgesamt gilt es, stets in Elohims Gegenwart zu bleiben und Gemeinschaft mit ihm zu haben. Das macht das Gebet aus. 3) Beten – zu wem? Es gibt viele Menschen in unterschiedlichen Religionen, die jeweils zu ihrem Elohim oder ihren Göttern beten. So scheint es vielen womöglich unbedeutend, an welche dieser Gottheiten man sich adressiert. Daher sagt der Volksmund gerne: „Hauptsache, man glaubt an irgendetwas.“ Aus der Definition im ersten Kapitel kann man jedoch schon entnehmen, wie wichtig die persönliche Beziehung mit diesem Elohim ist, das gegenseitige Reden, Hören und Antworten. Was nützt uns ein Elohim, der nicht hört? Daher ist es erleichternd, wenn uns der Psalm 65 darüber aufklärt, wer unser Gegenüber im Gebet wirklich sein soll: „Hörer des Gebets! Zu dir wird kommen alles Fleisch.“ (Ps 65,3) Aus dem Vers 2 geht hervor, dass es sich dabei um den Elohim Zions, also Jahweh, handelt. Er ist der himmlische Vater, den Yehoshua (Jesus) in Lukas 11 beschreibt, wenn er über das Beten spricht. Wenn in genanntem Vers gesagt wird, dass „alles Fleisch“ zu diesem Elohim kommen wird, so ist dies eine Vorausschau auf Zukünftiges. 4)  Beten – warum? Zahlreich sind die Gründe dafür, warum wir ein solides Gebetsleben haben sollten. (Folgendes ist eine Aufzählung, bei der keine bestimmte Rangfolge berücksichtigt wurde und die auch keinen Anspruch auf Vollständigkeit erhebt). Um unter Elohims Schutz zu bleiben: „Wer unter der Decke Elyons1 bleibt, wird bleiben im Schatten Shaddays. Ich sage von YHWH: Meine Zuflucht und meine Burg; mein Elohim, auf ihn will ich vertrauen.“ (Ps 91,1-2) Um geheiligt zu sein: „Denn jedes Geschöpf Elohims ist gut und nichts (ist) verwerflich, wenn es mit Dank eingenommen wird. 5 Es wird nämlich durch Elohims Wort und durch Gebet geheiligt.“ (1.Tim 4,4-5) Um die Feinde zu vertreiben: „Dann werden meine Feinde hinter sich zurückkehren an dem Tag, an dem ich rufen werde. Dieses weiß ich, denn Elohim ist für mich.“ (Ps 56,10) Um vor Versuchung bewahrt zu werden (z.B. Essen): „Wacht und betet, damit ihr nicht in Versuchung kommt! Der Geist (ist) zwar willig, das Fleisch aber schwach“ (Mt 26,41). Yehoshua fordert auch seine Jünger auf, zu wachen und zu beten, um standhaft zu bleiben; besonders im Matthäusevangelium erkennen wir, dass der Herr mehrmals auf das Gebet der Jünger besteht. Um nicht in das Netz des Teufels zu geraten: „Aber habt Acht auf euch selbst, damit eure Herzen nicht durch Völlerei und Trunkenheit und Lebenssorgen beschwert werden, und jener Tag plötzlich über euch hereinbricht. Denn wie eine Falle7 wird er über alle kommen, die auf der Oberfläche der ganzen Erde wohnen. Wacht also jederzeit im Gebet, um als würdig befunden zu werden, all dem, was im Begriff ist zu geschehen, zu entfliehen und vor dem Sohn des Menschen zu stehen.“ (Lk 21,34-36) Um Elohim zu hören: „Bewahre deinen Fuß, wenn du zum Haus Elohims gehst; und nahen, um zu hören, ist besser, als wenn die Törichten Schlachtopfer geben: denn sie haben keine Erkenntnis, so dass sie Böses tun.“ (Pred 4,17) Um unsere Probleme vor Elohim zu bringen (Phil 4,6): „Seid um nichts besorgt, sondern in allem lasst eure Anliegen durch Gebet und Flehen mit Dank vor Elohim bekannt werden.“ Um Elohim zu verherrlichen: „Und alles was ihr in meinem Namen bitten werdet, das werde ich tun, damit der Vater im Sohn verherrlicht werde.“ (Joh 14,13) Um in unserer Schwachheit gestärkt zu werden (Lk 22,40-43). Yehoshua selbst gibt uns hier ein Beispiel, wie er an einem Punkt, wo er keine Kraft mehr hat, handelt: Er möchte aus seinem eigenen, fleischlichen Willen zwar gerne den Kelch von sich weisen, aber schließlich ergibt er sich dem Willen Elohims, bittet um Kraft und ein Engel Elohims stärkt ihn in der schweren Situation: „Und ein Engel vom Himmel erschien ihm, der ihn stärkte.“ (V.43) Um von den Sünden befreit zu werden: „Kommt doch und wir werden miteinander rechten, spricht YHWH. Wenn eure Sünden wie Scharlach sind, wie Schnee sollen sie weiß werden; wenn sie rot sind wie Karmesin, wie Wolle sollen sie werden.“ (Jesaja 1,18; auch 43,25-26). Dem Propheten Jesaja offenbart deshalb Elohim, wie wichtig es ist, in Elohims Gegenwart zu bleiben, mit ihm zu „rechten“, also zu verhandeln, damit die Sünden ausgelöscht werden. Damit sich Elohims Verheißungen erfüllen: Daniel kämpft im Gebet, damit sich die früher gegebene Prophetie erfüllt (Dan 9,1). Das Gebet ist ein klarer und deutlicher Befehl in der Bibel: „Betet ununterbrochen!“

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Yehoshua: YHWH IST HEIL (Jahweh ist Heil)

Die Offenbarung des Namens Elohims In der jüdischen Tradition hat der Name große Bedeutung. Er ist mehr als ein Unterscheidungsmerkmal zwischen unterschiedlichen Individuen. Der Name birgt die Identität dessen, der ihn trägt, in sich und sagt viel aus über dessen Mission. Beispielsweise kommt der Name „Jesaja“ vom hebräischen „Yesha’yah“ und bedeutet „YHWH hat gerettet“. Tatsächlich hat der Prophet Yesha’yah die Rettung des YHWH wie kein anderer beschrieben und sein Buch ist reich an messianischen Prophezeiungen. Yehoshua (Jesus) war keine Ausnahme von dieser Regel. Die Namen, welche dem Herrn zugeschrieben sind, bestätigen seine Mission, seine Ämter und seine göttliche Natur. 1) Yehoshua Mashiah ist YHWH Um die Bedeutung des Namens Jesus (Yahweh ist Heil) zu verstehen, ist es äußerst wichtig, zuerst die des Tetragramms (die vier Buchstaben des Namens Elohims: YHWH) zu verstehen. Dieser Name kommt im Tanach [1] am meisten vor. Das Tetragramm YHWH ist im Namen „Jesus“ enthalten, was vom hebräischen „Yehoshua“, also „YHWH ist Heil“, kommt. Die vier Briefe, die diesen Namen ausmachen, haben eine sehr prophetische Bedeutung. a) Jod Jod י  ist der zehnte Buchstabe des hebräischen Alphabets. Er kommt von „jad“, was „Hand“ bedeutet. Dieser Buchstabe ist der Kleinste des Alphabets. Er ist es aber, der am meisten Kraft besitzt. Die Hand Elohims [2] hat uns nämlich geformt. „[Yod] Deine Hände haben mich gemacht und bereitet; gib mir Einsicht, und ich lerne deine Gebote“ (Ps 119,73). „Deine Hände haben mich ganz gebildet und gestaltet um und um, und du verschlingst mich!“ (Hi 10,8). Die Hand oder der Finger Elohims sind Zeichen seiner Macht. Folglich beginnt der Name Elohims mit einem Buchstaben, der seine Macht, seine Autorität und seine Kraft symbolisiert. Tatsächlich besteht das Reich Elohims durch Kraft (1. Kor 4,20 und 1. Thes 1,5). „Und die Magier taten ebenso mit ihren Zaubereien, um Läuse herauszubekommen, aber sie konnten es nicht. Und die Läuse kamen über Mensch und über Vieh. Und die Magier sagten zu Pharao: Das ist der Finger Elohims!2 Aber das Herz Pharaos verhärtete sich, und er hörte nicht auf sie, so wie YHWH geredet hatte“ (2.Mos/Ex 8,14-15). „Wenn ich aber durch Elohims Finger die Dämonen austreibe, so ist also Elohims Reich zu euch gekommen“ (Lk 11,20) b) He He ה ist der fünfte Buchstabe des hebräischen Alphabets. Er ist in 1.Mos/Gen 47,23 und in Hes 16,43 mit „siehe“ übersetzt worden. Es handelt sich dabei um den Herrn Yehoshua Mashiah, der den Menschen präsentiert werden muss. Johannes der Täufer hat nämlich seinen Jüngern das Lamm Elohims vorgestellt (Joh 1,29.35) und Pilatus hat ihn als Mensch vorgestellt (Joh 19,14). Die Botschaft, welche die Gemeinden predigen müssen, heißt: „Siehe, der Bräutigam!“ Von diesem Mitternachtsschrei lesen wir in Mt 25,6. Nur Yehoshua Mashiah allein soll präsentiert, verkündet und gelehrt werden (1.Kor 2,1-2; 15,1-11; 2.Kor 4,5). Der Buchstabe He bedeutet auch Lobpreis. Nachdem wir die Macht Elohims kennengelernt haben (Buchstabe Jod), drücken wir unsere Dankbarkeit durch Lobpreis aus. c) Waw Waw ו Ist der sechste Buchstabe des hebräischen Alphabets Er bedeutet „Nagel“, „Aufhänger“ oder „Angelhaken“. Im Hebräischen dient dieser Buchstabe als Koordinationsverbindung. Er repräsentiert alles, was Dinge miteinander verbindet. Der Name Yehoshua (Yahweh ist Heil) ist der Name, der so verschiedenartige Menschen zusammenbringt, dass sie miteinander eins sein können (Mt 18,18-20; Gal 3,28). Es ist anzumerken, dass Waw an folgenden Stellen mit „Haken“ übersetzt wird: 2.Mos/Ex 26,37; 27,10.17; 36,36-38; 38,10.19.28. Der Herr sagte zu Petrus, dass er ihn zu einem Menschenfischer mache (Lk 5,10) Mit dem Namen Yehoshua (Yahweh ist Heil) werden geheiligte Sünder an das Evangelium gebunden und gehängt. Mit dem Buchstaben Waw hängen wir an Yehoshua, wie die Reben am Weinstock (Joh 15,1-10). d) He He ה ist der fünfte Buchstabe des hebräischen Alphabets. Er wird ein zweites Mal benutzt, um die Menschen daran zu erinnern, welche Bedeutung Elohim dem Lobpreis beimisst. Der Herr sagte zu den Kindern Israel: „Ich, YHWH, Er, mein Name; und meine Herrlichkeit werde ich nicht einem anderen geben, noch meinen Lobpreis den geschnitzten Bildern“ (Jes 42,8) Das Tetragramm YHWH ist der am meisten gebrauchte göttliche Name mit mehr als 6500 Erwähnungen im Tanach. Obwohl der genaue Sinn von YHWH umstritten ist, rührt es eigentlich von der Wurzel HWH her, was zu HYH oder „Hayah“ geworden ist („ICH BIN“ oder „Ich werde sein“ oder „Ich werde werden“ auf Hebräisch). Es handelt sich um den Ursprung des Elohimsnamens, der dem Moshe/Mose in 2.Mos/Ex 3,14 mitgeteilt worden war: „Ich werde werden, der ich werden werde„. Dies wird auch übersetzt mit „Der, der aus sich selbst besteht„. Somit kann das heilige Tetragramm auch direkt mit dem in Verbindung gebracht werden, was in Offb 1,8 ausgedrückt wird: „der Seiende und der War und der Kommende„. Da die Juden den Namen Elohims außerordentlich heilig betrachteten und ihn nicht umsonst aussprechen wollten (2.Mos/Ex 3,14; 4.Mos/Lev 24,16), haben sie lange vor der Entstehung des Christentums damit aufgehört, das Tetragramm auszusprechen. Im Rahmen einer Vokalisierung und Zeichensetzung, die im V. bis X. Jh. stattfand, setzten dann die Masoreten – jüdische Gelehrte – Selbstlaute zwischen die Mitlaute von YHWH. Sie benutzten dazu die Selbstlaute des Wortes „Herr“. Im Gegensatz zu dem, was viele meinen, nämlich dass das Wort damit „JeHoWaH“ heißen sollte, war ihre Absicht ganz einfach die gewesen, dass der Leser das Wort „Herr“ anstatt „YHWH“ lesen solle, wenn er das Tetragramm sieht. In fast allen französischen (und auch deutschen) Bibelversionen kommt das Tetragramm nicht vor. Im Französischen war es Pierre-Robert Olivetan (1506-1538), der als Erster die französische Bibel auf der Basis hebräischer und griechischer Originaltexte übersetzte (1535). Er gab YHWH mit „der Ewige“ wieder und glaubte, damit dem Sinn dieses unaussprechlichen Namens am nächsten gekommen zu sein. Im Deutschen wird in Anlehnung an die jüdischen Schriften seit Luther der Elohimsname fast immer mit „HERR“ (großgeschrieben) wiedergegeben [3]. In unseren Ausgaben (BYM) wurde das Tetragramm mit „Yahweh“ wiedergegeben, der wahrscheinlichsten und verbreitetsten Aussprache des Elohimsnamens. Wie weiter oben beschrieben, spiegelt der Name die Identität und manchmal auch die Mission des Namensträgers wieder. Im gesamten Verlauf des Tanachs offenbaren mehrere zusammengesetzte Namen YHWHs, wie Elohim auf die Bedürfnisse der Menschen jeweils antwortete. Diese Namen haben sich in der

Yehoshua: YHWH IST HEIL (Jahweh ist Heil) Weiterlesen »

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