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L’invitation 🇫🇷

Le texte décrit l’invitation d’Elohim (Dieu) au « festin des noces de l’Agneau » comme symbole du salut et de la vie éternelle. Il souligne clairement que les choses matérielles telles que les biens, la famille ou le confort ne doivent pas prendre le dessus sur cette invitation. Les croyants sont appelés à donner la priorité à Elohim et à vivre activement leur foi.   Introduction L’enlèvement de l’épouse de l’Agneau, c’est-à-dire des chrétiens [1], est imminent afin de célébrer le festin des noces dans les cieux. L’ensemble des croyants est la « fiancée » de Yehoshua Mashiah, et le mariage aura lieu dans les cieux après l’enlèvement.    Qu’est-ce que le festin des noces ? Le festin des noces de l’Agneau est le rassemblement des croyants enlevés au ciel, tel qu’il est décrit dans le livre de l‘Apocalypse, chapitre 19, versets 6 à 9: « Et j’entendis comme la voix d’une foule nombreuse, et comme la voix de grandes eaux, et comme la voix de puissants tonnerres, disant : Allélou-Yah ! Parce que le Seigneur, l’Elohîm Tout-Puissant a exercé son règne. 7 Réjouissons-nous et exultons, et donnons-lui gloire, parce qu’elles sont venues les noces de l’Agneau, et que son Épouse s’est préparée elle-même. 8 Et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin pur et brillant. Car le fin lin, c’est l’acte de justice des saints. 9 Et il me dit : Écris : Bénis, ceux qui sont appelés au souper des noces de l’Agneau ! Il me dit aussi : Ce sont là les véritables paroles d’Elohîm » Ceux qui participent au festin des noces sont ceux dont le nom est écrit dans le livre de vie. On y reçoit sa récompense, sa récompense pour ce que l’on a accompli sur terre pour le Seigneur. Chacun devra rendre compte, selon les dons qui lui ont été accordés. Selon les Écritures, il y aura des distinctions, des couronnes seront décernées. [2] Chaque fois que la Bible nous parle d’une invitation ou d’un repas commun, cela nous rappelle le banquet ultime lors du mariage de l’Agneau et de l’Épouse dans les cieux. En effet, le Seigneur Yéhoshoua ne nous parlera de rien qu’il n’ait lui-même vécu sur terre.   La parabole du festin Dans l’Évangile de Luc 14, versets 15-24, nous lisons le récit du grand repas. Ici, comme dans beaucoup d’autres passages, le Seigneur nous explique les réalités spirituelles en nous confrontant à des choses physiques et en nous les expliquant. « Or ayant entendu ces choses, l’un des festoyants lui dit : Béni est celui qui mangera du pain dans le Royaume d’Elohîm ! 16 Mais il lui dit : Un homme fit un grand souper, et il invita beaucoup de gens. 17 Et à l’heure du souper, il envoya son esclave pour dire aux invités : Venez, parce que tout est déjà prêt. 18 Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ, et il faut que j’aille le voir, je te prie, tiens-moi pour excusé. 19 Et un autre dit : J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les examiner, je te prie, tiens-moi pour excusé. 20 Et un autre dit : J’ai épousé une femme, en raison de cela je ne peux pas venir. 21 Et en survenant, l’esclave rapporta ces choses à son seigneur. Alors le maître de la maison, fâché, dit à son esclave : Va rapidement sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les mutilés, les boiteux et les aveugles. 22 Et l’esclave dit : Seigneur, ce que tu as commandé a été fait, et il y a encore de la place. 23 Et le seigneur dit à l’esclave : Va dans les routes et le long des clôtures et force d’entrer, afin que ma maison soit remplie. 24 Car je vous dis qu’aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper. » Nous lisons ici qu’il existe différentes raisons que quelqu’un peut invoquer pour ne pas participer à ce banquet.   Les excuses Dans notre parabole, trois personnes refusent l’invitation. « Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser », dit le verset 18.   Le ventre La première personne doit s’occuper du champ qu’elle a récemment acheté. Dans les champs poussent les plantes, les céréales et les fruits qui nous nourrissent. C’est un symbole des choses que nous mangeons. Cette première personne ne pouvait pas servir parce que la nourriture était si importante pour elle. La deuxième personne, qui a acheté des bœufs (verset 19), a également utilisé son estomac comme excuse. Ces animaux sont une image de la viande que nous mangeons. Tout ce que nous consommons finit dans les toilettes et finalement dans la station d’épuration, peu importe son goût ou son raffinement, peu importe la qualité de l’assortiment du marché ou du grand magasin. Tout ce que nous achetons sur terre n’a pas de valeur durable, même si la qualité est excellente. Il s’agit d’une valeur éphémère, d’une œuvre éphémère. Tout ce pour quoi nous travaillons sur terre reste sur terre, car il s’agit uniquement de préserver les choses terrestres. Cela n’a aucune valeur durable pour le royaume des cieux. La richesse terrestre ne nous donne pas accès au festin des noces. Attention, afin qu’il n’y ait pas de malentendu : le Seigneur approuve la nourriture terrestre, car elle nourrit notre corps. Mais il accorde plus d’importance à la parole d’Elohim, qui nourrit l’âme et l’esprit.   La femme Le troisième, qui n’était pas intéressé par l’invitation, a refusé à cause de sa femme. Le mariage était plus important pour lui que l’invitation du Seigneur. Certes, Elohim a dit dans sa parole qu’il n’était pas bon pour l’homme d’être seul. Mais on ne doit jamais faire passer son mariage avant l’invitation du Seigneur ! Cet homme a toutefois refusé le salut à cause de sa femme. Si le Seigneur t’aime tellement qu’il veut te

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Le zèle pour le Seigneur 🇫🇷

Le zèle pour le Seigneur (Les versets bibliques et noms sont pris de la Bible de Yéhoshoua ha Mashiah)     « Mais ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : Le zèle de ta maison m’a dévoré » (Jean/Yohanan 2:17) 1)    Qu’est-ce que le zèle ? Dans le dictionnaire, le zèle est défini comme  effort sérieux, poursuite d’un objectif enthousiasme pour une cause hâte agitée [1] Le mot grec ancien pour « zèle » est zelos. À l’origine, ce mot signifie que l’on se soucie tellement d’une chose ou d’une personne que cela provoque une excitation intense, qu’elle soit positive comme le zèle ou négative comme la jalousie. Cette chaleur ou cette ardeur au sens positif est l’enthousiasme et la passion de l’esprit, même lorsqu’il s’agit de défendre quelque chose ou quelqu’un. On peut également appeler cela de la ferveur. Dans un autre sens, zelos peut également signifier la jalousie, soit celle des hommes, soit celle d’Elohîm (Dieu).   « 14 Et il trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs qui y étaient assis. 15 Et ayant fait un fouet avec des petites cordes, il les chassa tous du temple, avec les brebis et les bœufs. Il dispersa la monnaie des changeurs et renversa les tables. 16 Et il dit aux vendeurs de colombes : Ôtez ces choses d’ici ! Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de marché. 17 Mais ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : Le zèle de ta maison m’a dévoré » (Jean/Yohanan 2:14-17) 2)    Le zèle dévorant Les gens de l’époque pensaient certainement que cet homme qui chassait les marchands du temple était fou. Mais c’était un zèle pour le Seigneur, oui, même un zèle du Seigneur. Le souci que le temple soit souillé était trop grand ! Mais où est ce zèle chez nous, pour défendre le Seigneur ? Le zèle doit être comme un feu qui ne peut être arrêté.    « 26 Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance précise et correcte de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, 27 mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui est sur le point de dévorer les adversaires » (Hébreux 10:26-27) 3)    Jugement Le mot zelos mentionné ci-dessus est traduit par « ardeur » dans ce passage biblique. La ferveur du Seigneur est ainsi comparée à une flamme de feu qui consume tout ce qui s’y oppose. C’est cette même ferveur qui a animé Yéhoshoua lors du nettoyage du temple. Cette ferveur juge les œuvres des ténèbres. Mais elle doit être clairement distinguée de la fausse ferveur dont il est question dans les versets suivants.     « 13 Qui est sage et intelligent parmi vous ? Qu’il montre ses œuvres à partir d’une bonne conduite avec douceur et sagesse. 14 Mais si vous avez dans votre cœur un zèle amer et un esprit partisan, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. 15 Elle n’est pas, celle-ci, la sagesse qui descend d’en haut : mais elle est terrestre, animale et diabolique. 16 Car là où il y a de la jalousie et un esprit partisan, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises choses » (Jacques 3,13-16) 4)    Le zèle amer Il existe un zèle faux et malveillant. Il prend naissance dans le cœur, car il est écrit dans Marc 7 que toutes choses viennent du cœur. La personne qui fait preuve d’un zèle amer a un problème dans son cœur, elle est prisonnière et elle a besoin d’être libérée, mais elle ne le sait pas. Paulos (Paul), par exemple, était également zélé pour la Torah, la loi juive avant sa conversion. Il était zélé à 100 % et avait une immense passion pour sa cause, mais dans la mauvaise direction. On n’y trouvait ni sagesse, ni amour.      « 1 Frères, en effet, le désir de mon cœur et ma supplication à Elohîm en faveur d’Israël est en vue du salut. 2 Car je leur rends témoignage qu’ils ont du zèle pour Elohîm, mais non pas selon la connaissance précise et correcte. 3 Car, ne connaissant pas la justice d’Elohîm et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice d’Elohîm » (Romains 10:1-3) 5)    Notre propre justice ou la justice d’Elohîm ? Si nous sondons notre cœur avec attention, nous découvrirons si nous voulons établir notre propre justice ou celle d’Elohîm. Lorsque nous voulons dire la vérité à quelqu’un, posons-nous la question suivante : parlons-nous pour nous justifier ou pour nous mettre en valeur, ou parlons-nous pour défendre la cause du Seigneur ? Quand on est animé d’un zèle amer, on n’hésite pas à blesser les autres pour défendre sa propre cause, sa propre réputation, sa propre position. (Oui, il est vrai qu’il y en a, qui se sentent blessés, même si on leur dit la vérité, ce n’est  pas cela dont nous parlons ici.) Pour distinguer le vrai zèle du faux, il faut examiner s’il s’agit de la cause du Seigneur ou de son propre ego. Il y a ainsi des gens qui ont le zèle de dénoncer les autres. Ils agissent ainsi non par amour pour le Seigneur, mais uniquement pour montrer qu’ils ont raison et que l’autre a tort. C’est exactement cela, le « zèle amer ». Ce type de zèle est source de division, car il s’agit d’un esprit partisan. Le zèle amer est par exemple également raciste. Il se présente comme meilleur. Veillons sur nos coeurs!     « 15 Mais si ton frère a péché contre toi, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. 16 Mais, s’il ne t’écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes, afin que par la bouche de deux ou trois témoins, toute parole soit ferme. 17 Mais s’il refuse

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Nous sommes éphémères 🇫🇷

Nous sommes éphémères (Tous les noms et versets bibliques ont été pris de la Bible de Yéhoshoua Mashiah)   „5 YHWH, fais-moi connaître ma fin, quelle est la mesure de mes jours, afin que je sache à quel point je suis éphémère ! 6 Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, la durée de ma vie est comme un rien devant toi. Certainement, tout être humain quoiqu’il soit debout n’est qu’une vapeur. Sélah. 7 Certainement, l’homme se promène comme une ombre ! Certainement on s’agite inutilement ! On amasse des biens et on ne sait pas qui les recueillera“ (Psaume 39:5-7). Le mot hébreu pour „éphémère“ signifie également „rejeté“, „refusé“, „fugace“, „imparfait“, „temporaire“ et souligne véritablement la brièveté et l’imperfection de l’être humain. Il est même comparé à la vapeur, invisible, à peine perceptible et qui disparaît aussitôt. Tout ce que l’être humain produit de lui-même est également soumis à ces critères. Ainsi, toute la gloire revient au Seigneur si nous produisons quelque chose de bon ! Aucune de ces créatures imparfaites et éphémères ne peut se vanter de ses réalisations. L’orgueil est donc totalement inutile ! Nous devons également toujours nous rappeler que nous ne vivons pas éternellement sur terre et que nous ne disposons que d’un temps limité pour accomplir les tâches qui nous sont confiées.   „YHWH Elohîm forma l’être humain à partir de la poussière du sol. Il souffla dans ses narines le souffle de vies et l’être humain devint une âme vivante“ (Génèse/Bereshit 2:7). L’homme a été créé à partir de la poussière, on peut aussi dire „d’argile“ ou „de terre“. C’est une substance sale, sans valeur. Mais nous lisons également comment l’homme est devenu vivant et précieux : grâce au souffle de vie insufflé par Elohim. Il s’agit du Saint-Esprit. Lui seul nous rend précieux et nous permet d’accomplir des œuvres qui sont également précieuses et durables, et non pas grâce à notre propre force.   „Adonaï dit : Parce que ce peuple s’approche de moi de sa bouche et qu’il m’honore de ses lèvres, mais que son cœur est éloigné de moi et que la crainte qu’il a de moi n’est qu’un commandement enseigné par des humains“ (Ésaïe/Yesha’yah 29:13) Ces versets illustrent parfaitement notre prétendu „culte“ lorsqu’il n’est qu’extérieur et que le cœur n’y est pas. C’est comme l’homme qui est fait de la „poussière du sol“, mais qui n’a pas le „souffle de vies“. Ne prêtons plus attention à l’extérieur, à l’éphémère, au „commandement enseigné par des humains“. Craignons plutôt désormais ce qui demeure véritablement et ce que le Saint-Esprit a mis dans nos cœurs.   „13 À vous maintenant qui dites : Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ou telle ville, nous y passerons une année, nous trafiquerons et nous gagnerons ! 14 Vous qui ne savez pas ce qu’il en sera du lendemain ! Car qu’est-ce que votre vie ? En effet, c’est une vapeur, qui apparaît pour un peu de temps et qui ensuite s’évanouit„ (Jaques/Yaacov 4:13-14) Nous nous fixons beaucoup d’objectifs et faisons des projets. Nous pensons avoir tout le temps nécessaire pour les réaliser. Qu’il s’agisse des choses de la vie quotidienne ou des idées d’Elohim, nous ne savons en réalité pas „ce q’il en sera du lendemain“ : la maladie? Les épreuves? La mort?   „Et comme il est réservé aux humains de mourir une seule fois, mais après cela un jugement„ (Hébreux 9:27) Le fait que chaque être humain meurt est évident. Personne n’échappe à cette réalité. Que le Seigneur nous aide à passer le temps qui nous reste sur terre de telle sorte que le jugement qui suivra soit pour nous une source de bonheur et non de regrets! 

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Le Saint-Esprit 🇫🇷

Résumé De nombreux passages des Saintes Écritures témoignent du Saint-Esprit. Ces versets aident les enfants d’Elohim à mieux connaître le Saint-Esprit et ainsi à être capables de distinguer si c’est le Saint-Esprit qui parle ou s’ils ont affaire à une fausse inspiration. Cette capacité à distinguer est également appelée ‚discernement‘.   1) Qui est le Saint-Esprit ? L’Esprit de vérité –> Jean 14:17 „…l‘Esprit de vérité que le monde ne peut recevoir parce qu’il ne le voit pas et qu’il ne le connaît pas. Mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous et il sera en vous.„ L’Esprit de vérité ne peut que dire la vérité et parler de la vérité. Il ne ment jamais, contrairement au père du mensonge, dont il est question dans Jean 8:44: „Le père dont vous êtes issus c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce que la vérité n’est pas en lui. Quand il parle le mensonge, il parle à partir des biens qui lui sont en propre, parce qu’il est menteur et le père du mensonge.„   L’Esprit de sainteté –> Romains 1:3-4 „concernant son Fils qui, selon la chair, est provenu de la postérité de David, 4 déterminé Fils d’Elohîm avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, à partir de la résurrection des morts : Yéhoshoua Mashiah, notre Seigneur„. Puisque le Saint-Esprit est saint, il convainc de péché, de justice et de jugement. „Et lui, étant venu, il convaincra le monde au sujet du péché, de la justice et du jugement“ (Jean 16:8).   Le Parakletos –> Jean 14:16 et 1 Jean 2:1 „Et moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre parakletos, pour demeurer avec vous pour l’éternité„. Dans diverses traductions de la Bible, ce mot grec est rendu différemment, par exemple par ‚aide‘, ‚consolateur’… Nous lisons dans les commentaires de la BYM (Bible de Yéhoshua ha Mashiah) à propos du nom et de l’adjectif grecs ‚parakletos‘ : Cela signifie ‚convoqué‘, ‚appelé aux côtés de quelqu’un‘, ‚appelé à l’aide‘. En tant que nom, il désigne ‚celui qui plaide pour un autre‘, ‚un juge‘, ‚une partie à un procès‘, ‚un défenseur‘, ‚un conseiller juridique‘, ‚un avocat‘. Nous trouvons une autre explication dans 1 Jean 2:1: „Yehoshua, notre défenseur : Le mot ‚parakletos‘ (nom grec) se trouve également dans Jean 14 à 16, où il est utilisé pour désigner le Saint-Esprit. Le Seigneur a actuellement la fonction de notre défenseur ou de notre aide juridique dans les cieux (voir Romains 8:33 et Hébreux 7:25).“ „Mes petits enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez pas. Et si quelqu’un a péché, nous avons un parakletos auprès du Père, Yéhoshoua Mashiah le Juste.“ (1 Jean 2:1). Nous établissons ici un nouveau parallèle avec le passage biblique que nous avons lu précédemment dans Jean 16:8: „Et lui, étant venu, il convaincra le monde au sujet du péché, de la justice et du jugement„. Donc, si l’Esprit de Sainteté convainc de justice et que le parakletos est Yehoshua Mashiah, le Juste, alors l’Esprit de Sainteté fait également référence à Yehoshua Mashiah !   L’Esprit de Yehoshua –> Philippiens 1:19-20 „Car je sais que cela tournera à mon salut par le moyen de votre supplication et de l’assistance de l’Esprit de Yéhoshoua Mashiah, 20 selon ma ferme attente et mon espérance que je n’aurai honte de rien …„. Ici aussi, on peut voir qu’il s’agit du même Esprit, le parakletos : l’Esprit de Yehoshua, qui pourvoit.   L’Esprit du Seigneur –> Luc 4:18-19 et Ésaïe 61:1-2 „18 L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour évangéliser les pauvres ; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour mettre en liberté les opprimés, 19 pour publier une année favorable du Seigneur„. L’Esprit du Seigneur mentionné par le prophète Yesha’yah est à nouveau mentionné ici par le Seigneur Yehoshua lui-même.   L’Esprit d’Elohim -> Romains 8:9 „Mais vous, vous n’êtes pas dans la chair, mais dans l’Esprit, puisque l’Esprit d’Elohîm habite en vous … „. En poursuivant la lecture du verset, nous réalisons que cet Esprit d’Elohim est également l’Esprit du Mashiah.   L’Esprit du Mashiah -> Romains 8:9 „… Mais si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Mashiah, celui-là n’est pas à lui„. Un autre passage sur l’Esprit du Mashiah témoigne que le Saint-Esprit existait déjà dans l’Ancienne Alliance: „10 Salut, au sujet duquel ont fait des investigations et cherché avec anxiété et diligemment les prophètes qui ont prophétisé au sujet de la grâce qui est en vous. 11 Cherchant à sonder pour quel temps et quelle circonstance indiquait l’Esprit du Mashiah qui était en eux, et qui affirmait d’avance les souffrances du Mashiah et les gloires dont elles seraient suivies“ (1 Pierre 1:10-11).   Le Saint-Esprit n’est donc en aucun cas l’une des trois personnes (Père, Fils, Esprit), mais il est UN, le même, comme nous venons de le lire.   2) Exemples de personnes ayant reçu le Saint-Esprit Yohanan le baptiste (Jean-Baptiste) avait-il reçu le Saint-Esprit ? Yohanan et le Saint-Esprit –> Luc 1:39-45 Dans le récit de la visite de Myriam (Marie) à sa parente Éliysheba (Élisabeth), mère de Jean (Jean), nous apprenons qu’Éliysheba et l’enfant qu’elle portait étaient déjà remplis du Saint-Esprit : „Or en ces jours-là, Myriam se leva et s’en alla en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Yéhouda. 40 Et elle entra dans la maison de Zekaryah, et salua Éliysheba. 41 Et il arriva, comme Éliysheba entendait la salutation de Myriam, que le bébé tressaillit dans son ventre. Et Éliysheba fut remplie de l’Esprit Saint, 42 et elle s’écria d’une grande voix, et dit : Tu es bénie entre les femmes, et béni est le fruit de ton ventre. 43 Et d’où me vient ceci, que la mère de mon Seigneur vienne vers moi ? 44 Car voici, dès que la voix de ta salutation est parvenue à mes

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Être un disciple de Yehoshua (Jésus) 🇫🇷

1) Qu’est-ce qu’un chrétien ? Le mot « chrétien » n’apparaît en réalité que trois fois dans la Bible, deux fois par Luc dans les Actes des Apôtres, et une fois dans la première épître de Pierre. Actes 11:26 : « Et l’ayant trouvé, il le conduisit à Antioche. Et il arriva qu’ils se réunirent pendant toute une année avec l’Assemblée et qu’ils enseignèrent une foule assez nombreuse. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de chrétiens ». Nous voyons ici que le terme utilisé pour désigner ceux qui suivaient Yehoshua était « disciples » et qu’ils ne furent appelés « chrétiens » qu’après avoir reçu un enseignement intensif, c’est-à-dire après que la Parole eut pris racine en eux. Selon cela, les « chrétiens » sont des disciples déjà instruits. Nous voyons donc que le terme « chrétien » a une signification différente de celle qui lui est attribuée aujourd’hui. À notre époque, le terme « chrétien » est utilisé de manière assez vague et irréfléchie pour désigner une partie de l’humanité qui appartient à des Églises et à certains groupes religieux. D’autre part, le mot « disciple » apparaît plus de 260 fois dans la Bible. La question se pose alors :   2) Qu’est-ce qu’un disciple ? Les dernières paroles de Yehoshua avant son ascension furent la célèbre Grande Mission :  « 16 Mais les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Yéhoshoua leur avait désignée. […] 19 Étant allés donc, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, 20 leur enseignant à garder tout ce que je vous ai ordonné. Et voici moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à l’achèvement de l’âge. Amen ! » (Matthieu 28:16, 19-20) Ainsi, vous devenez disciple dès le jour de votre conversion, lorsque vous commencez à croire en Yehoshua. Nous lisons ici qu’un disciple est quelqu’un qui suit un programme de formation, qui accomplit un apprentissage. Cela est également attesté par le mot grec pour disciple, « mathetes », qui signifie « apprenant, élève, disciple ». À l’école de la foi, vous devez apprendre et être enseigné. Tout comme dans la vie normale, il y a des étudiants assidus et paresseux, rapides et lents dans la foi. L’âge n’a ici aucune importance. Le prophète Yesha’yah, dans Ésaïe 50:4-5, donne un aperçu particulier du discipulat : « Adonaï YHWH m’a donné la langue de disciple pour que je sache soutenir par la parole celui qui est fatigué. Le matin, le matin, il réveille, il réveille mon oreille pour entendre comme un disciple. 5 Adonaï YHWH m’a ouvert l’oreille et je n’ai pas été rebelle, et je ne me suis pas retiré en arrière ». Nous découvrons ici deux qualités d’un disciple, ou deux processus du discipulat : écouter (ce qui se divise en recevoir l’enseignement, écouter et apprendre) et  transmettre. Examinons cela plus en détail ci-dessous.   3) Le disciple dans l’Ancienne Alliance Un disciple a un maître. Dans l’ancienne alliance, le disciple était un serviteur de son maître, un autre être humain qui était son seigneur et son modèle. Le mot hébreu traduit par « disciple » en français est limmûwd. Il signifie « enseigné, instruit», « instruit dans le discipulat » et « accoutumé à quelque chose ». Le disciple n’apprend pas seulement en théorie, mais s’habitue au mode de vie de son maître à tel point et pendant si longtemps qu’il devient comme son maître. C’est le but du discipulat. Voici quelques exemples tirés de la Bible :   Moshe (Moïse) et Yehoshua (Josué) Shemot/Exode 24:13 : « Moshé se leva avec Yéhoshoua qui était à son service, et Moshé monta sur la montagne d’Elohîm [1] ». Tant que Moïse était sur la montagne (pendant 40 jours !), son serviteur Yehoshua (Josué) devait l’attendre. Il ne quitta pas le côté de son maître Moïse: « YHWH parlait à Moshé faces à faces, comme un homme parle avec son ami. Puis Moshé retournait dans le camp, mais son serviteur, le jeune Yéhoshoua, fils de Noun, ne quittait pas la tente » (Exode 33:11).   Élie et Élisée 1 Rois 19:19-21 : « Il partit de là et il trouva Éliysha, le fils de Shaphath, qui labourait. Il y avait douze paires d’animaux devant lui et il était avec la douzième. Éliyah passa près de lui et jeta sur lui son manteau. 20 Il abandonna ses bœufs, courut après Éliyah en disant : S’il te plaît, laisse-moi embrasser mon père et ma mère, et je te suivrai. Il lui dit : Va, retourne, car que t’ai-je fait ? 21 Après s’être éloigné d’Éliyah, il revint prendre une paire de bœufs qu’il offrit en sacrifice. Avec l’attelage des bœufs, il fit cuire leur chair et la donna à manger au peuple. Puis il se leva, s’en alla après Éliyah et le servait »    Yohanan (Jean) le Baptiste et ses disciples « Et il arriva, comme il était en prière en un certain lieu, que l’un de ses disciples lui dit, dès qu’il eut cessé : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Yohanan l’a enseigné à ses disciples » (Luc 11:1). Ce passage nous montre que les disciples de Jean-Baptiste – que l’on peut considérer comme le dernier prophète avant la Nouvelle Alliance (voir Matthieu 11:11) – avaient même appris à prier auprès de leur maître. Nous comprenons donc que les disciples contemporains de Yehoshua comprenaient exactement ce que signifiait être disciple d’un maître.   4)     Le discipulat pendant la période de transition La période de transition correspondait à l’époque de Jean-Baptiste : « Et ceci est le témoignage de Yohanan, lorsque les Juifs envoyèrent depuis Yeroushalaim des prêtres et des Lévites pour l’interroger, et lui dire : Toi qui es-tu ? 20 Et il confessa et ne le nia pas, et il confessa : Moi, je ne suis pas le Mashiah. 21 Et ils lui demandèrent : Quoi donc ? Es-tu Éliyah ? Et il dit : Je ne le suis pas. Es-tu le Prophète ? Et il répondit :

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Being a disciple of Yehoshua (Jesus) 🇬🇧

1) What is a christian The word ‘Christian’ actually appears only three times in the Bible, and it is mentioned by Luke twice in the Acts of the Apostles and by Petros in his first letter. Acts 11:26: „And having found him, they took him to Antioch. And it happened that they gathered together during the whole year with the Assembly and that they taught a fairly large crowd. And it is in Antioch that, for the first time, the disciples received the name of christians„. We see here that the actual term for those who followed Yehoshua was ‘disciples’ and that they were only called ‘Christians’ after they had received intensive teaching, that is, after the word had taken root in them. According to this, the ‘Christians’ are already taught disciples. From this we see that the term ‘Christian’ has a different meaning than the one attributed to it today. In our time, ‘Christian’ is used quite loosely and thoughtlessly for a part of humanity that belongs to churches and certain religious groups. On the other hand, the word ‘disciple’ appears over 260 times in the Bible. The question then arises: 2) What is a disciple? Yehoshua’s last words before his ascension were the well-known Great Commission: “But the eleven disciples proceeded to Galilee, to the mountain which Yehoshua had designated. […] Therefore, having gone, make disciples of all the nations, baptizing them in the Name of the Father and the Son and the Holy Spirit,  teaching them to keep all that I have commanded you. And behold, I am with you all the days to the end of the age. Amen!” (Matthew 28:16, 19-20) So, you become a disciple from the day of your conversion, when you come to believe in Yehoshua. We read here that a disciple is one who is in a training program, completing an apprenticeship. This is also evidenced by the Greek word for disciple, ‘mathetes’, which means ‘learner, student, disciple’. In the school of faith, you have to learn and be taught. Just as in normal life, there are diligent and lazy, quick and slow students in faith. Age is not relevant here. The prophet Yesha’yah in Isaiah 50:4-5 provides particular insight into discipleship: “Adonay YHWH has given me the tongue of the learned, that I should know how to speak a word in season to him that is weary: he wakeneth morning by morning, he wakeneth mine ear to hear as the learned. Adonay YHWH has opened mine ear, and I was not rebellious, neither turned away back”.  Here we learn about two qualities of a disciple, or two processes of discipleship: –> hearing (which is further divided into receiving teaching, listening and learning) and –> passing it on. Let us look into this in more detail in the following. 3) The Disciple in the Old Covenant A disciple has a master. In the Old Covenant, the disciple was a servant of his master, another human being who was his lord and role model. The Hebrew word translated as ‘disciple’ in English is limmûwd. It means ‘taught, learned’, ‘instructed in discipleship’ and ‘accustomed to something’. The disciple does not just learn in theory but becomes accustomed to the lifestyle of his master to such an extent and for so long that he becomes like his Master. This is the goal of the discipleship. Some examples in the Bible are: Moshe (Moses) and Yehoshua (Joshua) Shemot/Exodus 24:13: “And Moses rose up, and his minister Yehoshua: and Moses went up into the mount of Elohim [1]”. As long as Moshe was on the mountain (for 40 days!), his servant Yehoshua (Joshua) had to wait for him. He did not leave the side of his master Moshe: “And YHWH spake to Moses face to face, as a man speaketh to his friend. And he turned again into the camp: but his servant Yehoshua, the son of Nun, a young man, departed not out of the tabernacle” (Exodus 33:11). Eliyah (Elijah) and Eliysha (Elisha) 1 Kings 19:19-21: “So he departed thence, and found Eliysha the son of Shaphat, who was plowing with twelve yoke of oxen before him, and he with the twelfth: and Eliyah passed by him, and cast his mantle upon him. And he left the oxen, and ran after Eliyah, and said, Let me, I pray you, kiss my father and my mother, and then I will follow you. And he said to him, Go back again: for what have I done to you? And he returned back from him, and took a yoke of oxen, and slew them, and boiled their flesh with the instruments of the oxen, and gave to the people, and they did eat. Then he arose, and went after Eliyah, and ministered to him”. Yohanan (John) the Baptist and his disciples “And it came to pass, that, as he was praying in a certain place, when he ceased, one of his disciples said to him, Lord, teach us to pray, as Yohanan also taught his disciples” (Luke 11:1). From this passage, we see that the disciples of John the Baptist – who can be called the last prophet before the New Covenant (see Matthew 11:11) – had even learned how to pray from their master. Thus, we understand that Yehoshua’s contemporary disciples understood exactly what it means to be a disciple of a master. 4) Discipleship in the transition period The transition period was the time of Yohanan the Baptist: “And this is the testimony of Yohanan, when the Jews sent from Yerushalaim the priests and the levites to question him: Who are you? He confessed and denied not, but confessed: I am not the Mashiah. And they asked him: What then? Are you Eliyah? And he says: I am not. Are you the prophet? And he answered: Num. Therefore they said to him: Who are you? That we may give a reply to those who sent us. What do you say about yourself? He said: I am

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DIE TAUFE

1) Einführung Bezüglich der Taufe besteht viel Verwirrung in christlichen Kreisen. Darüber, wie, wann, von wem und in welchem Namen ein Mensch getauft werden soll, herrscht Uneinigkeit unter und sogar innerhalb unterschiedlicher religiöser Gruppierungen. Dies diente uns als Anlass, die Taufe – oder besser: die Taufen – vom biblischen Standpunkt her zu beleuchten. Herkunft des Wortes Das griechische Wort „baptizo“ oder „baptízein (βαπτίζειν)“, von dem unser deutsches „taufen“ abstammt,  bedeutet „(ein)tauchen, netzen, färben“. „Flavius Josephus verwendet den Begriff baptismós (βαπτισμός) – Taufe – im Zusammenhang seines Berichtes über Johannes den Täufer“ [1] Man kann sagen, dass dieses Wort ein Begriff ist, der mit Yehoshuas (Jesu) Wirken seine Bedeutung gewann. 1) Waschungen in Israel und anderen alten Kulturen Schon lange vor Yehoshua (Jesus) gab es im Jüdischen wie auch in anderen Kulturen Reinigungssitten und Waschungen. Folgendes Beispiel zeigt, wie sich das Volk Israel vor der Begegnung mit YaHWeH reinigen sollte. 2.Mos 19,9-10.14: „9 Und YHWH sagte zu Moshe: Siehe, ich werde zu dir kommen im Dunkel des Gewölks, damit das Volk höre, wenn ich mit dir rede, und dir auch glaube ewiglich. Und Moshe tat die Worte des Volkes dem YHWH kund. 10 Und YHWH sagte zu Moshe: Gehe zum Volk und heilige sie heute und morgen, und dass sie ihre Kleider waschen […] 14 Und Moshe stieg vom Berg herab zu dem Volk und heiligte das Volk, und sie wuschen ihre Kleider„ Auch als Yehoshua sein Wirken begann, gab es diese Reinigungsbräuche. Joh 2,6: „Dort waren aber sechs Steinkrüge, die den Reinigungen der Juden dienten und von denen jeder zwei oder drei Maß beinhaltete„. Das Wort „Reinigung“, das hier gebraucht wird, heißt auf Griechisch „katharismos“ und bezeichnet in diesem Zusammenhang die Reinigung der Hände vor dem Essen. In Joh 3,25 wird mit „katharismos“ auf die von Yohanan (Johannes) dem Täufer und den Jüngern Yehoshuas praktizierte Taufe angesprochen: „22 Nach diesen Dingen kam Yehoshua mit seinen Jüngern in das Land Judäa. Und dort blieb er mit ihnen und taufte. 23 Aber auch Yohanan taufte in Änon, in der Nähe von Salim, weil dort viel Wasser war. Und sie kamen dorthin und wurden getauft. 24 Denn Yohanan war noch nicht ins Gefängnis geworfen. 25 Dann entstand eine Diskussion zwischen den Jüngern Yohanans und den Juden über die Reinigung. 26 Und sie kamen zu Yohanan und sagten zu ihm: Rabbi, derjenige, der mit dir jenseits des Yarden war und über den du Zeugnis gegeben hast, siehe, dieser tauft, und alle gehen zu ihm. 27 Yohanan antwortete und sprach: Ein Mensch kann nichts nehmen, wenn es ihm nicht vom Himmel aus gegeben ist. 28 Ihr selbst gebt mir Zeugnis, dass ich gesagt habe: Ich bin nicht der Mashiah, sondern dass ich ihm vorausgesandt bin. 29 Wem die Braut gehört, der ist der Bräutigam. Der Freund des Bräutigams aber, der dasteht und ihn hört, freut sich mit Freude über die Stimme des Bräutigams; deshalb ist diese meine Freude erfüllt. 30 Er, er muss wachsen und ich, an Beliebtheit abnehmen“ (Joh 3,22-30). Zur Wirkzeit Yohanan des Täufers stand die Taufe also noch im Zusammenhang mit den Reinigungssitten des Alten Bundes. Aber schon Yohanan wies darauf hin, dass diese Sitten ihrem Ende zugingen, da sie nur eine Zeit lang eingesetzt waren (V.30). Von einer „Taufe“ (im christlichen Sinn) kann weder im Alten Bund, noch in anderen Kulturen die Rede sein. 3) Arten von Taufen seit Yehoshua von Nazareth a) Die Taufe des Yohanans Lk 3,3: „Und er [d.h. Yohanan der Täufer] kam in die ganze Umgebung des Yarden und predigte die Taufe der Umkehr zur Vergebung der Sünden„. Diese Taufe diente also der Umkehr, und zwar, um den Weg für den Mashiah (Messias) im damaligen Israel zu bereiten, auf den die Menschen schon lange warteten und der unmittelbar offenbar werden sollte. Wir lesen nämlich weiter: „wie geschrieben steht im Buch der Worte des Propheten Yesha`yah, der spricht: Stimme des Rufenden: Bereitet den Weg des Herrn in der Wüste, macht seine Pfade gerade! Jedes Tal wird erfüllt und jeder Berg und Hügel erniedrigt werden, und das Krumme wird gerade und die steinigen zu ebenen Wegen werden. Und alles Fleisch wird das Heil Elohims sehen“ (Lk 3,4-6). Die Juden warteten damals schon auf ihren Mashiah, da sie die Prophezeiungen des Jesaja und anderer Propheten kannten, die den Retter versprachen. Yohanan machte ihnen noch einmal bewusst, dass dieses Warten mit Reinigung zu tun hatte. Er verdeutlichte ihnen, dass es diesmal jedoch um Reinigung von den alten Taten, also um eine neue Herzenseinstellung ging, und nicht mehr um äußere Waschungen. Aus Gehorsam und uns zum Vorbild ließ sich auch Yehoshua selbst mit der Taufe des Yohanan taufen, obwohl er schon rein und ohne Sünde war: „Und es geschah, als das ganze Volk getauft wurde, und Yehoshua getauft war und betete, dass der Himmel geöffnet wurde und der Heilige Geist in leiblicher Gestalt wie eine Taube auf ihn herabstieg. Und eine Stimme kam aus dem Himmel: Du bist mein geliebter Sohn! An dir habe ich Gefallen gefunden„ (Lk 3,21-22). Mit Yehoshua wurde die Taufe des Yohanan abgeschafft. Sie war nur eine Station im Heilsplan Elohims (Gottes). Sehr gut wird das auch aus folgendem Text ersichtlich: „Es geschah aber, während Apollos in Korinth war, dass Paulos, nachdem er die oberen Regionen durchzogen hatte, nach Ephesos kam. Und er fand einige Jünger und sprach zu ihnen: Habt ihr den Heiligen Geist empfangen, nachdem ihr gläubig geworden seid? Und sie sagten zu ihm: Wir haben noch nicht einmal gehört, dass es einen Heiligen Geist gibt. Und er sprach zu ihnen: Worauf seid ihr denn getauft worden? Da sagten sie: Auf die Taufe Yohanans. Und Paulos sprach: Yohanan hat mit der Taufe der Umkehr getauft, indem er dem Volk sagte, dass sie an den glauben sollten, der nach ihm komme, also an Yehoshua Mashiah. Als sie es aber gehört hatten, wurden sie im Namen des Herrn Yehoshua getauft. Und als Paulos ihnen die Hände aufgelegt hatte, kam der Heilige Geist auf sie, und sie redeten nicht nur in Sprachen, sondern prophezeiten sogar“ (Apg 19,1-6) Aus dieser Bibelstelle geht hervor, dass diejenigen Menschen, die mit der Taufe des Yohanan getauft waren, schon Jünger, also Nachfolger der Lehre Yehoshuas, waren. Es

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Die Bekehrung: Den Heiligen Geist empfangen und mit ihm wandeln

1) Der Mensch Der Mensch besteht aus drei Teilen: Körper  Seele  Geist   Fleisch   Herz Der Körper ist die äußere Hülle des Menschen. Die Seele stellt sein eigentliches ICH dar, das was man sein Herz nennt oder in der Bibel auch das „Fleisch“. Sie ist der Sitz der Gefühle und macht den Charakter des Menschen aus. Sie ist der Wille des Menschen und trifft Entscheidungen. Durch den Geist kann der Mensch mit Elohim (Gott) in Kontakt treten, denn „Elohim ist Geist“ (Joh 4,24), oder er kann im schlechten Fall auch mit anderen geistlichen Mächten Kontakt aufnehmen.  2) Die Bekehrung Wenn sich ein Mensch bekehrt, so geschieht dies in 5 Schritten: Er hört zunächst das Wort Elohims, erkennt seine Schlechtigkeit (Sünden), bekennt sie vor Elohim, bittet um Vergebung  und ändert seine Gesinnung und damit sein Leben (das Bekenntnis und Bitte um Vergebung gegenüber seinen Mitmenschen kommt dann auch noch hinzu). Nun ist er ein neuer Mensch geworden, sein Geist ist völlig erneuert: „Wenn also jemand in Mashiah ist, ist er eine neue Schöpfung. Die alten (Dinge) sind vergangen; siehe, alle die (Dinge) sind neu geworden“ (2.Kor 5,17). Schritte zur Bekehrung a. Hören des Wortes b. Erkennen c. Bekennen d. Um Vergebung bitten von Herzen e. Umkehren, Gesinnung ändern Hat sich ein Mensch bekehrt, lebt er in dem Bewusstsein, dass Elohim ihm alle Schuld, die er vor seiner Bekehrung auf sich geladen hatte, vergeben ist.  „Wer ist ein El wie du, der die Ungerechtigkeit vergibt, und die Übertretung des Überrestes seines Erbteils übersieht? Er behält seinen Zorn nicht auf immer, denn er hat Gefallen an Güte. Er wird sich unser wieder erbarmen, wird unsere Ungerechtigkeiten niedertreten; und du wirst alle ihre Sünden in die Tiefen des Meeres werfen“ (Mi 7,18-19) In Hes 36,22-36 ist nachzulesen, dass Elohim selbst die Umkehr eines Menschen bewirkt. Yehoshua (Jesus) sagt beispielsweise: „Niemand kann zu mir kommen, wenn nicht der Vater, der mich gesandt hat, ihn zieht“ (Joh 6,44) Sehen wir uns also noch einmal die Schritte der Bekehrung mit dem Hintergrund an, dass alle Kraft und Wirkung von Elohim ausgeht („Denn ihr seid aus Gnade errettet, durch den Glauben, und das nicht aus euch, (es ist) Elohims Gabe“ Eph 2,8): Damit der Mensch seine Bosheit überhaupt erkennen kann, muss Elohim durch sein Wort zu ihm gesprochen haben und ihm die Augen öffnen. Damit der Mensch die Schuld vor Elohim eingestehen und um Vergebung bitten kann, muss der Heilige Geist ihm Demut ins Herz geben. Elohim selbst ist es, der den Bekehrten gerecht spricht durch das Blut Yehoshuas Mashiahs (Jesu Christi). Damit der Mensch mit veränderter Gesinnung/ Einstellung  weitergehen kann, ist Elohims Kraft notwendig.   Was geschieht bei der Bekehrung im geistlichen Bereich? „Denn Elohims Wort ist lebendig und wirksam und schärfer als jedes zweischneidige Schwert und es durchdringt bis zur Trennung sowohl von Seele und Geist…“ (Hebr 4,12). Wer das Wort Elohims als Wahrheit erkennt, in dem vollzieht sich der im Bibelvers genannte Prozess. Seele und Geist werden voneinander abgetrennt. Die Seele kann nun nicht mehr über den Geist dominieren. Wenn es in der Bibel heißt: „Und ich werde reines Wasser auf euch sprengen…“ (Hes 36,25), dann bedeutet dies eine Reinigung und Veränderung des Herzens.  Der Mensch ist nun „von oben her geboren„, so wie Yehoshua es dem Nikodemus erklärt hat: „…Amen, amen, ich sage dir: Wenn jemand nicht von oben geboren ist, kann er das Reich Elohims nicht sehen“ (Joh 3,3  → Kap 16 nachlesen) Die üblichen Bibelübersetzungen gebrauchen den Ausdruck „von neuem geboren“, was aber nicht dem griechischen Wort „anothen“ entspricht. Dieses bedeutet „von einem höheren Ort aus, das was von den Himmeln oder von Elohim kommt, von Anfang an“. Das Wort „ano“ bezieht sich auf alles, was „oben, im Himmel“ ist. Somit ist der bekehrte Sünder, also Christ, ein Mensch, der im Himmel geboren ist und ab jetzt sein „Bürgerrecht in den Himmeln“ hat (Phil 3,20). Er gehört also nicht mehr zu dieser Welt: „…weil ihr nicht aus der Welt seid, sondern ich euch aus der Welt auserwählt habe, deswegen hasst euch die Welt“ (Joh 15,19).  Da es im Himmel nur heilige Personen gibt, ist auch dieser Mensch von nun an vor Elohim ein Heiliger, da Yehoshua an seiner statt die Strafe auf sich genommen hat. Dies ist die erste Art der Heiligung, die der Gläubige völlig unverdient, als Geschenk, erhält. 3) Die Umwandlung der Seele Die Gesinnung zu ändern, also der letzte Punkt der Bekehrung, ist die Arbeit deiner Seele. Diese wurde von Kindheit, ja von Mutterleib an, verletzt. Deshalb muss sie geheilt werden durch die wahre Lehre, das reine Wort Elohims, und durch Gebet für sie. Dies geschieht jedoch nicht in einem Augenblick, wie die Erneuerung des Geistes. Der Mensch ist vom Augenblick seiner Bekehrung an von oben geboren, er hat einen neuen Geist, trägt jedoch noch alte Verwundungen des Herzens mit sich herum. Das Herz, die Seele, muss von Elohim in einem lebenslangen Prozess geheilt werden. Du musst dich von deiner Mentalität, von deinen Bräuchen und Gewohnheiten trennen. Da werden alle alten Leidenschaften, Verletzungen und menschlicher Stolz weggenommen: Das „ICH WILL“ (Ego) muss immer kleiner werden und Charakterzüge, die Elohim nicht ehren, müssen verschwinden (Bitterkeit, Zorn, Rache, Rassismus, Neid, Habgier, Geiz, sexuelle Begierden und andere Ausschweifungen → Werke des Fleisches: Gal 5,19-21). Wo im Herzen somit ein „Vakuum“ entstanden ist, füllt dieses der Heilige Geist mit seinen Früchten aus: „Doch die Frucht des Geistes ist: Liebe, Freude, Frieden, Geduld, Güte, Freundlichkeit, Glauben“ (Gal 5,22).  Diesen gesamten, geschilderten Prozess nennt man Heiligung: „Der ungerecht Handelnde handle weiterhin ungerecht, und der Verunreinigte verunreinige sich weiter, und der Gerechte werde weiterhin gerecht, und der Heilige werde weiter geheiligt!“ (Off 22,11) Wer also durch die Bekehrung in die Stellung eines Heiligen versetzt wurde, ist nun daran, sich weiter zu heiligen, also von Elohim vervollkommnen zu lassen: Jedes Mal, wenn du in dir eine Schwäche entdeckst und du änderst dahingehend deine Richtung, ist das in diesem Bereich eine Änderung, eine Bekehrung und Heiligung.  Wenn du dem Heiligen Geist in jeder Situation gehorchst, sterben die Werke des

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