L’influence des fêtes païennes sur les enfants 🇫🇷


Depuis son plus jeune âge, l’enfant est soumis au rituel des fêtes qui jalonnent l’année que ce soit en famille ou en collectivité. Mais qu’est-ce que la fête? Du latin „festa“, c’est une solennité religieuse ou civile, en commémoration d’un fait important. Ici nous allons nous intéresser plus spécialement aux fêtes à caractère religieux. Ces fêtes dont nous allons parler nous y avons tous plus ou moins participé dans notre enfance. En effet, qui n’a jamais décoré un sapin et attendu avec excitation que le père noël nous offre des cadeaux à condition d’avoir été sages. Qui n’a jamais cherché des œufs en chocolat pour la fête de pâques ou assisté à un déferlement de déguisements tous plus effrayants les uns que les autres pour Halloween? En tant que chrétiens il est légitime de se demander quelle influence ont toutes ces fêtes chez l’enfant et qu’est-ce qu’en dit la Bible? Pour ce faire, voyons de plus près l’origine de quelques fêtes très répandues dans nos sociétés et ce qui se cache derrière.


1) Halloween

Halloween ou plutôt „All Hallows Eve“ signifiant „la veille de tous les saints“ trouve son origine il y a 2500 ans dans le nord-ouest de l’Europe, plus précisément chez les celtes et les gaulois, sous l’appellation de la fête de Samain (novembre en gaélique). Cette fête rituelle était célébrée une nuit de pleine lune – car le calendrier celte est lunaire – afin d’accueillir la nouvelle année puisque celle-ci s’achevait à la fin du mois d’octobre. Notons que l’année chez les celtiques se décomposait en deux périodes en raison du climat doux et humide de l’Europe de l’ouest: une moitié sombre commençant le 1er novembre à „Samain“ et une moitié lumineuse débutant le 1er mai à „Beltaine“.

La fête de Samain durait sept jours, trois jours avant et trois jours après la pleine lune. Elle était obligatoire, quelle que soit l’origine sociale de la personne, sous peine de châtiment divin. Elle était accompagnée d’un festin se composant en abondance de viande de porc (cet animal considéré comme une divinité destructrice et redoutable, était censé procurer l’immortalité) de bière, d’hydromel (alcool doux fermenté à base d’eau et de miel) et de vin. 

L’ivresse était de mise, accompagnée de chants, de jeux rituels à travers des sacrifices et la mise en place du feu nouveau. En effet, tous les gaulois se devaient d’éteindre le feu de leur foyer pour que les druides en rallument un nouveau afin de célébrer l’année à venir. Cette fête était destinée à créer des passerelles entre le monde des vivants et celui des morts, où chacun était invité à venir de l’autre côté. Les défunts perdaient alors leur don d’invisibilité. Cet évènement était également politique, militaire et commercial car des contrats pouvaient s’y établir et le roi qui présidait la cérémonie renouvelait alors ses pouvoirs. 

Plus tard, avec la conquête romaine, la fête de la moisson en l’honneur d’une déesse étrusque, Pomone, rejoindra la Samain. Par la suite, le christianisme qui rejetait le rituel païen, l’éliminera au profit de la fête de la Toussaint qui verra le jour en 837 sous l’impulsion du pape Grégoire IV, soit le 1er novembre sur le calendrier liturgique. La fête d’Halloween perdurera malgré tout le 31 octobre.


Une fête entourée de légendes

Au milieu du XIXème siècle, suite à une maladie de la pomme de terre qui toucha leur pays, les irlandais immigrèrent aux Etats-Unis emmenant avec eux contes et légendes comme celui de Jack O’Lantern, cet homme radin et alcoolique qui obtint du diable qu’il ne prenne pas son âme. Au jour de sa mort, ne pouvant aller au paradis du fait de son mauvais comportement, Jack alla en enfer mais y fut chassé suite à son alliance passée avec le diable. Cependant, comme les ténèbres étaient fort sombres, il obtint une braise qu’il mit dans un navet qu’il mangeait afin qu’il lui serve de lanterne. C’est ainsi qu’il se retrouva à errer pour l’éternité au milieu des ténèbres. 

En migrant, les irlandais délaissèrent le navet au profit de la citrouille qu’ils trouvèrent plus facilement sur le sol américain. A la fin du XIXème siècle cette fête devint nationale aux Etats-Unis avec en sus la fameuse quête de bonbons accompagnés de son „Trick or Treat“ signifiant „des friandises ou un mauvais sort“. Cette fête débarqua en France en fin des années 90.

Penchons-nous maintenant sur la fête de Noël et ses origines.


2) Le 25 Décembre

La fête de noël qui pourrait venir du gaulois „noio hel“, „nouveau soleil“, est célébrée le 25 décembre. Pourquoi? Parce qu’à l’origine entre le 20 et le 23 décembre se produit le solstice d’hiver dans l’hémisphère nord, „sol stare“ en latin qui signifie le soleil s’arrête (de monter ou de descendre), et où les jours deviennent de plus en plus courts, laissant place à l’angoisse des ténèbres, à la peur que le soleil ne revienne plus; d’où le besoin d’invoquer dieux et divinités pour qu’il réapparaisse.

Cette période charnière de l’année regroupait donc de nombreuses croyances païennes relatives à la fertilité, à la maternité, à la procréation et l’astronomie. Afin de lutter contre les ténèbres, les celtes faisaient de grands feux. Dans l’antiquité, chez les Perses on fêtait le 25 décembre la naissance de Mithra, elohîm (dieu) des mystères, le soleil de Justice. Ce elohîm de la vie et de la lumière né d’une vierge luttait contre les ténèbres et le mal et on lui sacrifiait un taureau. 

En Egypte, c’est Aion, le fils du elohîm Osiris, qui était adoré. Il était le symbole du soleil renaissant. Quant à la déesse Isis souvent représentée accroupie tenant l’enfant Horus, elle n’est pas sans nous rappeler la vierge Marie tenant l’enfant Yéhoshoua (Jésus) sur ses genoux. Les Romains eux, honoraient Saturne, elohîm du temps, de l’agriculture et du feu, durant les Saturnales (du 17 au 24 décembre) mais également le soleil invaincu fêté le 25 décembre comme jour de naissance du Soleil et qui fut christianisé en 325 en Occident. Le elohîm du feu ou encore du soleil chez les Babyloniens s’appelait Thammuz, ou encore Moloch ou Baal. Ces titres étant les différents noms de Nimrod (Genèse 10:8-9), considéré comme le père de tous les elohîm babyloniens.

Durant les fêtes saturnales (du 17 au 24 décembre), les classes sociales se mêlaient, les esclaves commandaient à leurs maîtres, les maîtres servaient leurs esclaves à table, et la plus grande licence régnait. Cela déplaisait fortement aux autorités religieuses catholiques qui décidèrent d’adopter au IVème siècle, avec le pape Libérius et l’empereur Romain Constantin, la date symbolique du 25 décembre pour fixer la naissance de Yéhoshoua afin d’enrayer ces fêtes païennes.


a) Qui est le Père Noël et pourquoi offre-t-il des cadeaux?

Dans la mythologie scandinave, les fêtes de la Yule étaient associées au solstice d’hiver. C’est le moment de l’année ou Heimdallr, elohîm de la lumière et de la Lune, revenait voir ses enfants. Il visitait chaque foyer pour les récompenser s’ils avaient bien agi durant l’année. Il leur laissait alors un présent dans leurs chaussettes, par contre à ceux qui s’étaient mal comportés, leurs chaussettes étaient remplies de cendres.

Chez les Vikings, un homme habillé d’une grande cape était censé représenter Odin le elohîm scandinave de la guerre et souverain des divinités nordiques. Il visitait les maisons afin de demander si tout allait bien et offrait des friandises aux enfants sages.

En Norvège, au Xe siècle, le roi Håkon Ier de Norvège aurait décidé que la fête du Midtvintersblot (fête du milieu de l’hiver, où le lutin Julenisse distribuait des cadeaux) serait fêtée en même temps que le Noël chrétien.

Dans la tradition chrétienne, les cadeaux symbolisaient, selon l’église catholique, les offrandes des Rois Mages faites à Yéhoshoua (l’or, la myrrhe et l’encens). Cependant, l’échange de présents entre amis est une caractéristique des saturnales qui ont été adoptées par les chrétiens. Ainsi, le père Noël d’aujourd’hui est un mix des divinités de l’époque qui ne donne de cadeaux qu’aux enfants “ sages „….


b) D’où vient le rituel du sapin?

Les Celtes attribuaient un arbre à chaque mois lunaire, pour le mois de décembre il s’agissait de l’épicéa, qui était installé à l’intérieur des maisons pour le solstice d’hiver et décoré de friandises. Les arbres participant aux fêtes du solstice d’hiver, étaient tous vénérés par les différentes civilisations.

L’arbre de Noël moderne vient d’Allemagne qui perpétuait cette tradition reçue des Romains qui eux l’ont eue des Babyloniens et des Égyptiens. Pour l’histoire, la légende babylonienne affirmait que de la souche d’un arbre mort, représentant la mort de Nimrod, était sorti un arbre vert symbolisant la réincarnation de Nimrod en la personne de Thammuz. C’est ainsi que cet arbre toujours vert fut vénéré par les Babyloniens.

Chez les druides, c’était le chêne qui était sacré, quant aux Égyptiens c’était le palmier, et chez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales et où il était coutume d’y déposer une offrande.

Sur l’ancien calendrier des saints, le 24 décembre était consacré à Adam et Eve, et l’on représentait le mystère du péché originel avec un arbre décoré de pommes. Peu à peu, il est devenu l’arbre de Noël apportant la lumière et le salut.


3) Les origines de pâques

Pâques avec un „s“ symbolise la célébration du printemps après de longs mois d’hiver durant l’équinoxe de printemps entre le 20 et 21 mars en occident. Cette joie du renouveau fut l’objet de fêtes païennes en l’honneur de la résurrection du elohîm Thammuz, ramené des enfers par son épouse et mère, Ishtar (Easter en anglais). Cette déesse babylonienne est devenue Astarté en Phénicie, Eostre (de Eos : aurore) ou encore Aphrodite en Grèce, Ashtoreth chez les juifs et Ostara en Allemagne (qui vient de ost: est, direction de l’aurore). Cette déesse associée à la planète Vénus se levait avant le soleil et se couchait après lui, on disait qu’elle aimait le elohîm soleil. Cette divinité de la fertilité adorée au printemps au moment de la renaissance de la vie faisait l’objet d’une coutume peu recommandable selon l’historien Will Durant (1885 -1981) provenant d’un récit d’Hérodote qui stipule que „chaque femme autochtone est obligée une fois dans sa vie, de s’asseoir au temple de Vénus (Easter) et d’avoir des relations sexuelles avec un étranger“. Une véritable invitation à la débauche… Mais voyons maintenant les symboles qui accompagnent cette fête.


a) Le Carême

Cette période d’abstinence de quarante jours était autrefois observée en l’honneur des elohîm païens Osiris, Adonis et Thammuz, nous relate John Landseer (1769-1852) graveur anglais ayant fait des recherches sur les hiéroglyphes gravés de la Chaldée, de l’Egypte et de Canaan. Alexander Hislop (1807-1865) pasteur anglais, affirme quant à lui que „Les quarante jours d’abstinence du carême sont une pratique empruntée directement aux adorateurs de la déesse babylonienne (Ishtar ndlr). Une telle période de quarante jours, au printemps, est toujours observée par les Yezidis ou adorateurs du diable du Kurdistan, qui ont hérité cette pratique de leurs maîtres d’antan, les Babyloniens…“

Le carême n’a donc rien de biblique….


b) Les œufs

Les œufs sont un symbole très fort de renaissance, utilisés durant cette fête du printemps. James Bonwick (1817-1906) écrivain de faits historiques et éducatifs, affirme que „Des œufs étaient suspendus dans les temples égyptiens. […] L’œuf ordinaire, l’emblème de la vie féconde, sortant de la bouche du grand dieu de l’Égypte. L’œuf mystique de Babylone, qui donna naissance à la Vénus, Ishtar, tomba du ciel dans l’Euphrate. Les œufs étaient des offrandes sacrées en Égypte, comme ils le sont toujours aujourd’hui en Chine et en Europe. Pâques, ou le printemps, était la saison de la naissance, qu’elle soit terrestre ou céleste“.

Cette tradition ne date pas d’hier, elle a évolué au cours des siècles. En effet, il y a de cela quelques décennies, pendant le carême, il était interdit de manger des œufs. Ceux-ci étaient conservés pour être ensuite bénis et peints le jour de Pâques, puis donnés aux enfants. Selon les pays, les œufs étaient décorés de différentes manières. La coutume d’offrir des œufs en chocolat à Pâques, apparut au XVIII ème siècle.


c) Le lapin

Le lapin et plus spécifiquement le lièvre est un symbole de fertilité de l’ancienne Egypte, symbole conservé plus tard en Europe et qui a été inséré dans la fête de Pâques. En effet, „en Allemagne et en Autriche, de petits nids contenant des œufs, des pâtisseries et des bonbons sont cachés à divers endroits, et les enfants croient que le lapin de Pâques, très populaire dans ces pays aussi, a pondu des œufs et apporté les bonbons“. De même, „le lapin de Pâques tire son origine des rites de fertilité païens pré-chrétiens. Il ne s’est jamais vu attribuer de symbolisme religieux. Toutefois, il a acquis ce rôle précieux dans la célébration de Pâques en tant que producteur des œufs de Pâques pour les enfants de nombreux pays“ nous signale Francis Weiser, prêtre catholique.


d) Les cloches

Les cloches en chocolat représentent les cloches des églises qui cessent de sonner du jeudi saint au samedi saint, commémorant ainsi la mort de Yéhoshoua. On dit que ces cloches sont parties à Rome d’où elles reviennent la nuit du samedi au dimanche en carillonnant de nouveau, célébrant alors la résurrection de Yéhoshoua et en déversant sur leur passage des friandises pour les enfants.


e) Le choix de la date de Pâques

Le concile de Nicée fixa la Pâques au premier dimanche suivant le 21 mars ce qui correspond à la pleine lune de l’équinoxe de printemps qui était fixé à l’origine dans le calendrier julien au 25 mars, jour de fête de la déesse babylonienne Ishtar. Mais à l’époque du concile de Nicée, en 325, on avait observé que l’équinoxe tombait le 21 mars. 

La différence de 4 jours entre les deux calendriers s’expliquait par une erreur dans le calendrier Julien qui sera corrigé avec l’adoption du calendrier Grégorien (du pape Grégoire XIII). Or le jour de l’équinoxe varie et peut aussi avoir lieu un 20 mars ou un 22 mars. 

Pour remédier à ce problème, la décision du concile fut unanime: l’observance de Pâques devait avoir lieu le premier dimanche après l’équinoxe de printemps et cela quelle que soit la date. Elle devait être célébrée le même dimanche à travers le monde entier, personne ne devait suivre la date des Juifs (14ème jour du mois de Nissan).

Voici un extrait de la lettre de Constantin aux églises à l’issue du concile: 

„À cette assemblée, la question concernant le jour très saint de Pâques a été discutée, et il a été résolu, par jugement unanime de tous ceux qui étaient présents, que cette fête doit être observée par tous, partout et le même jour …Et avant tout, il est apparu indigne que la célébration de cette fête très sainte doive suivre la pratique des Juifs qui ont souillé leurs mains d’une manière impie par un grand péché… car nous avons reçu de notre Seigneur une manière différente. Et je me suis moi-même engagé pour que cette décision rencontre l’approbation de vos sagacités dans l’espoir que vos sagesses accepteront avec joie cette pratique qui est déjà observée dans la cité de Rome et en Afrique, à travers l’Italie et en Égypte … et ce dans un jugement unanime“ (The New Catholic Encyclopedia Vol 5, p.228).

Ces écrits démontrent sans contredit que c’est l’autorité de l’Église de Rome, et non la Parole de Elohîm, qui a déterminé la date à laquelle Pâques devait être observée.


4) Ce que dit la Bible

La Parole nous dit que la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Elohîm (Romains 10:17), or si l’enfant ne cesse d’entendre ou de voir des choses contraires à la Parole de Elohîm, son esprit qui est vulnérable, va les intégrer comme étant véritables. Ainsi, au vu des origines de la fête d’Halloween, nous constatons que celle-ci initie les enfants à la sorcellerie. Or la Bible nous met en garde contre les pratiques qui sont contraires à la Parole de Elohîm, notamment celle des druides et des prêtres celtes.

„10 Qu’on ne trouve au milieu de toi personne qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille, personne qui pratique la divination, le spiritisme, la sorcellerie, qui dit la bonne aventure, 11 ni d’enchanteur qui fait des incantations, personne qui consulte ceux qui évoquent les morts et ceux qui ont un esprit de divination, personne qui consulte les morts. 12 Car quiconque fait ces choses est en abomination à YHWH et c’est à cause de ces abominations que YHWH, ton Elohîm, va déposséder ces nations-là devant toi“ (Deutéronome 18:10-12).

„13 Shaoul mourut à cause du délit, de la transgression qu’il avait commise envers YHWH, parce qu’il n’avait pas observé la parole de YHWH, et aussi pour avoir consulté ceux qui évoquent les morts. 14 Il ne consulta pas YHWH, c’est pourquoi il le fit mourir et transféra la royauté à David, fils d’Isaï“ (1 Chroniques 10:13-14).

Par ailleurs la Parole condamne les sortilèges en affirmant: „Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas“ (Romains 12:14).

Quant aux orgies et à l’ivresse l’apôtre Paul nous dit: „Et ne vous enivrez pas du vin dans lequel il y a le libertinage, mais soyez remplis par l’Esprit“ Ephésiens 5:18.

Enfin, la Parole nous montre que Elohîm n’est pas le Elohîm des morts mais des vivants: „L’Elohîm n’est pas Elohîm des morts, mais des vivants„ (Matthieu 22:32).

Pour ce qui est de la fête de Noël, il n’est fait aucunement mention de la naissance de Yéhoshoua un 25 décembre dans la Bible. Cette fête païenne a été „christianisée“ par l’église catholique romaine mais ses fondements étant paganisés, les fruits qu’elles portent viennent pervertir l’esprit des enfants qui sont conditionnés à la convoitise et à l’idolâtrie et incités à désirer toujours plus les biens éphémères de ce monde. Voici ce que dit la Bible à ce sujet.

„Parce que tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, et la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, n’est pas issu du Père, mais cela est issu du monde“ (1 Jean 2:16).

„Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs, à vous abstenir des désirs charnels qui combattent contre l’âme“ (1 Pierre 2:11).

„11 Car la grâce d’Elohîm qui apporte le salut à tous les humains est apparue. 12 Elle nous enseigne, pour qu’en renonçant à l’impiété et aux convoitises mondaines, nous vivions dans l’âge présent discrètement, justement et pieusement“ (Tite 2:11-12).

„Adultères et femmes adultères! Ne savez-vous pas que l’amitié pour le monde est inimitié contre Elohîm? Celui donc qui veut être ami du monde, se constitue ennemi d’Elohîm“ (Jacques 4:4).

„C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez loin de l’idolâtrie“ (1 Corinthiens 10:14).

„Car vous savez ceci, qu’aucun homme qui se prostitue, ni impur, ni cupide, qui est un idolâtre, n’a d’héritage dans le Royaume du Mashiah et Elohîm„ (Ephésiens 5:5).

La fête de Pâques quant à elle est une véritable supercherie catholique, qui n’a rien à avoir avec la Pâque juive que Elohîm a instituée. Rappelons que chaque année, le quatorzième jour du mois de Nissan, les israélites devaient immoler un agneau mâle sans défaut et le manger entre deux soirs. Cette loi perpétuelle était une célébration de la délivrance que l’Eternel leur avait accordée en Egypte après quatre siècles d’esclavage. Tout cela se passait sous la Loi, or la Bible nous dit que la loi cérémonielle était l’ombre des choses à venir (Colossiens 2:17).

„Le lendemain, Yohanan voit Yéhoshoua venant à lui, et il dit: Voici l’Agneau d’Elohîm qui ôte le péché du monde„ (Jean 1:29).

Yéhoshoua ha Mashiah était cet agneau qui devait être immolé sur le poteau de la croix en tant que sacrifice vivant pour la délivrance des péchés de l’humanité entière. Son sang a coulé pour nous purifier et nous a évité ainsi la mort, comme ce sang d’agneau qui était autrefois sur les portes des maisons israélites. En acceptant Yéhoshoua dans notre vie, nous devons nous appliquer à vivre cette délivrance à chaque instant. Il n’y a pas besoin d’instaurer un jour précis pour se remémorer l’œuvre de la croix et encore moins de célébrer la Pâque juive car Yéhoshoua ha Mashiah (Jésus Christ) est notre Pâque.

„7 Alors nettoyez complètement le vieux levain, afin que vous soyez une nouvelle pâte, puisque vous êtes sans levain, car le Mashiah, notre Pâque, a été sacrifié pour nous. 8 C’est pourquoi célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de méchanceté et de malice, mais avec les pains sans levain de la sincérité et de la vérité“ (1 Corinthiens 5:7-8).


Conclusion

Après avoir exposé les origines de toutes ces fêtes, nous constatons que celles-ci n’ont aucun fondement biblique. Leurs symboles ne sont pas chrétiens, bien au contraire, ils sont basés sur des superstitions et des traditions humaines bien éloignées de la Parole de Elohîm. Nos enfants ignorent totalement la véritable histoire qui se cache derrière ces festivités. 

Ce sont malheureusement les adultes qui les poussent à leur accorder de l’importance et à donner du crédit à des mensonges. Elohîm rejette tout ce qui est contraire à sa sainteté, il ne fait pas de compromis. Au-delà des coutumes issues de religions païennes, ces festivités sont aussi l’occasion pour les grandes firmes de gagner beaucoup d’argent en excitant la convoitise des gens.

Il est donc temps de revenir à la Parole de Elohîm et d’enseigner nos enfants selon la vérité de cette Parole afin qu’ils soient éclairés et qu’ils ne se compromettent point dans ce présent siècle.

„Entraîne le jeune homme à l’entrée de sa voie, même quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas“ (Proverbes 22:6).

„Et les pères, n’irritez pas vos enfants, mais nourrissez-les jusqu’à maturité par l’éducation et l’avertissement du Seigneur“ (Ephésiens 6:4).

„Malheur à toi, terre dont le roi est un jeune homme et dont les princes mangent dès le matin!“ (Ecclésiaste 10:16).



Originalement écrit par la sœur Nathalie M S. (Article paru dans le magazine chrétien „Dokimos“)

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